Les banques Citigroup, Merrill Lynch et UBS Financial Services ont conclu avec la justice américaine un accord à l’amiable pour racheter aux investisseurs des milliards de dollars d’obligations dont la revente a été bloquée par la crise du crédit. Les montants se divisent ainsi : 7 G$ US pour Citigroup, 10 G$ US pour Merrill Lynch et 19,4 G$ US pour UBS. Les produits financiers complexes avaient été présentés à la clientèle comme étant sans risque, mais sont virtuellement gelés depuis février en raison de la crise de confiance qui s’est emparée de l’ensemble des marchés de crédit depuis un an. On sait d’ores et déjà que d’autres banques devront également faire des rachats. « New York Times » « Boston Globe »
- Août 2008 :
Grandes banques US : Goldman Sachs est pessimiste
Goldman Sachs prévoit que les bénéfices par action des cinq plus grandes banques américaines seront en baisse au prochain trimestre. La banque d’affaires entrevoit en effet plus de dépréciations et de ventes d’actifs au troisième trimestre et pour le reste de l’année pour les banques Citigroup, JPMorgan, Morgan Stanley, Lehman Brothers et Merrill Lynch. C’est qu’en plus des dépréciations à faire passer dans les comptes, ces banques devront pour la plupart rembourser à leurs investisseurs les achats des obligations ARS « Auction-rate Securities ». « Le Figaro »
- Février 2008 :
Trois banques canadiennes avec des résultats contrastés
Trois banques ont annoncé leurs résultats trimestriels hier. La banque canadienne la plus secouée par la crise du crédit immobilier américain, la CIBC, a inscrit une perte de 1,46 G$ CA et le pire serait à venir. La TD, épargnée par la tourmente, a comptabilisé des résultats en hausse, alors que la Banque Nationale, qui a passé toutes ses radiations en 2007, a dégagé un bénéfice net record. « Le Devoir »
- Avril 2008 :
Dur moment pour les banques
Ce matin, on apprenait que la Deutsche Bank serait en concurrence avec l’Américaine Citigroup pour se faire racheter environ 20 G$ US de dettes. De plus, des rumeurs laissaient entendre que Crédit Suisse pourrait déprécier à nouveau 5 G de francs suisses. Enfin, Wachovia vient d’annoncer une perte trimestrielle, une réduction de son dividende et un financement se chiffrant à environ 6 G$ US.
- Novembre 2008 :
Les trois grands de l’automobile joueront le tout pour le tout
Les dirigeants des trois grands constructeurs automobiles américains sont attendus en début de semaine à Washington. Les responsables de General Motors, Ford et Chrysler tenteront de convaincre les élus du Congrès de la viabilité de leurs entreprises et de l’urgente nécessité de leur venir en aide. « Le Point »
- Septembre 2008 :
Crise du crédit : interventions pour assurer des liquidités
En réponse aux nouvelles tensions dans le système bancaire américain, la Fed a accepté dimanche de recevoir des titres risqués des banques. Aujourd,hui, la Banque centrale européenne a injecté 30 G d’euros de liquidités sur le marché monétaire de la zone euro pour approvisionner les banques commerciales en liquidités. La banque centrale de Chine a diminué lundi son taux d’escompte. Dimanche soir, dix banques ont annoncé la création d’un fonds d’urgence de 70 G$ US destinées aux banques qui rencontreraient des difficultés financières. Il s’agit de Bank of America, Citibank, Goldman Sachs, JPMorgan Chase, Merrill Lynch, Morgan Stanley, Barclays, Crédit Suisse, UBS et Deutsche Bank. Malgré toutes ces interventions, les principales places boursières mondiales sont en chute libre ce matin. « Le Figaro, New York Times, Globe and Mail »
- Novembre 2008 :
US : un petit répit pour les propriétaires en difficulté
Hier, les autorités et les banques américaines ont annoncé conjointement une simplification des procédures mises en œuvre pour aider des centaines de milliers de propriétaires immobiliers, en retard dans leurs remboursements, à conserver leur logement. Le plan présenté par l’Agence fédérale pour le financement du logement permet aux emprunteurs occupant leur résidence principale et ayant manqué au moins trois paiements de bénéficier rapidement d’une révision des conditions de leur emprunt. L’emprunteur pourra ainsi obtenir une baisse du taux d’intérêt, une extension de la durée de l’emprunt ou une réduction du montant emprunté, à condition que la restructuration aboutisse à une mensualité de remboursement supportable, inférieure ou égale à 38 % de son revenu brut. « Le Monde »
- Janvier 2008 :
Europe : vers un durcissement de l’encadrement des banques
Cette semaine, plusieurs chefs d’État européens se réuniront à Londres pour faire le point sur les réponses à apporter à la crise financière. Les propositions en cours d’élaboration s’articulent autour de trois thèmes : la refonte du calcul du ratio de solvabilité des banques, en y intégrant des scénarios de crise pour mesurer la capacité de résistance d’un établissement financier à un choc, un contrôle plus serré des agences de notation et une plus grande transparence. « Le Monde »
- Décembre 2007 :
Dépréciations d’actifs en série pour les banques
Les annonces de dépréciations d’actifs se multiplient. Aux Etats-Unis, Bank of America, Wachovia et PNC Financial Services Group ont chacune annoncé des provisions se chiffrant à plus d’un milliard de dollars US. Au Royaume-Uni, Northern Rock a divulgué des dépréciations de 574 M$ US.
- Août 2007 :
Des banques centrales injectent des liquidités
La Banque du Japon a annoncé aujourd’hui qu’elle allait injecter 5 G$ US dans le circuit monétaire pour faire face à une pénurie de liquidités due à la crise du crédit à risque aux Etats-Unis. La Banque centrale européenne a pour sa part injecté à nouveau ce matin 47,66 G d’euros pour les mêmes raisons. La BCE avait déjà offert aux banques un total 155,85 G d’euros jeudi et vendredi. « Le Figaro »
- Juillet 2007 :
Danone offre 12,3 G d’euros pour Numinco
À peine une semaine après avoir vendu ses biscuits au prix fort (5,3 G d’euros), Danone s’apprête à casser sa tirelire pour le Néerlandais Numico, le n°1 européen de la nourriture pour bébés et des compléments nutritionnels. La transaction se chiffre à 12,3 G d’euros. Autant dire qu’à ce prix-là, on est loin des quelques « acquisitions moyennes » évoquées par le PDG pour se renforcer dans l’eau en bouteille et les produits laitiers frais. Mais c’est peut-être le prix à payer pour se développer sur le créneau très prometteur de la santé et du bien-être tout en se donnant une taille susceptible de dissuader une éventuelle OPA à son encontre. « L’Express »