La faillite menace les constructeurs automobiles américains qui font face à une baisse drastique des ventes et engrangent des pertes géantes. Ils comptent maintenant sur l’aide de l’État pour échapper à ce scénario sombre. Le Congrès a pourtant approuvé au début de septembre 25 G$ US de prêts à taux réduits pour aider l’industrie américaine à produire des modèles moins gourmands en carburant. Les aides n’ont pas encore été versées mais GM, Ford et Chrysler réclament déjà 25 G de plus. Les démocrates semblent ouverts à ces demandes, invitant même le Trésor à revoir sa position. Évidemment, toute aide financière additionnelle serait accompagnée de conditions sévères. « La Presse Affaires » « Le Figaro »
- Mars 2008 :
Des perspectives plutôt ternes pour Goldman et Lehman
Vendredi dernier, la note long terme de Goldman Sachs et Lehman Brothers a été maintenue à « AA- » pour la première et à « A+ » pour la seconde. Les perspectives de notation ont néanmoins été revues à la baisse, passant de « stables » à « négatives ». Standard & Poor’s a souligné que cet abaissement « reflète la probabilité d’une baisse importante de leur rentabilité ». Par ailleurs, l’agence de notation prévoit un recul des résultats des banques françaises cette année. « Le Figaro »
- Novembre 2007 :
Meilleures perspectives pour Bombardier ?
Jeudi, les agences de notation de crédit DBRS et Fitch Ratings ont revu à la hausse les perspectives à long terme de Bombardier. L’agence DBRS a fait passer les perspectives de l’entreprise canadienne de « négatives » à « stables ». De son côté, Fitch a relevé les perspectives de « stable s » à « positives ». « La Presse »
- Novembre 2008 :
US : aucune aide pour les Big Three
« Jusqu’à ce qu’ils nous montrent un plan, nous ne pouvons pas leur montrer l’argent », a dit Nancy Pelosi, la présidente démocrate de la Chambre des représentants. General Motors, Ford et Chrysler, qui étaient venus quérir devant le Congrès américain un prêt-relais d’urgence de 25 G$ US, sont donc repartis les poches vides. Toutefois, ils ont jusqu’au 2 décembre pour présenter un plan démontrant leur viabilité à long terme. Sensibles à leur cause, les démocrates auraient été refroidis par l’opposition des républicains et l’hostilité envers les industriels manifestée par le grand public. « Le Monde » « Le Devoir »
- Février 2008 :
Bonnes perspectives pour BAE
Le groupe de défense BAE Systems a annoncé prévoir une nouvelle année de croissance en 2008, après avoir publié un bénéfice en forte hausse pour l’exercice financier 2007. Le bénéfice brut 2007 a progressé de 22 % ; le chiffre d’affaires, de 14 %. Et le carnet de commandes est bien rempli. « Le Point »
- Août 2008 :
Trois banques rachètent pour 36,4 G$ d’obligations
Les banques Citigroup, Merrill Lynch et UBS Financial Services ont conclu avec la justice américaine un accord à l’amiable pour racheter aux investisseurs des milliards de dollars d’obligations dont la revente a été bloquée par la crise du crédit. Les montants se divisent ainsi : 7 G$ US pour Citigroup, 10 G$ US pour Merrill Lynch et 19,4 G$ US pour UBS. Les produits financiers complexes avaient été présentés à la clientèle comme étant sans risque, mais sont virtuellement gelés depuis février en raison de la crise de confiance qui s’est emparée de l’ensemble des marchés de crédit depuis un an. On sait d’ores et déjà que d’autres banques devront également faire des rachats. « New York Times » « Boston Globe »
- Juillet 2007 :
Danone offre 12,3 G d’euros pour Numinco
À peine une semaine après avoir vendu ses biscuits au prix fort (5,3 G d’euros), Danone s’apprête à casser sa tirelire pour le Néerlandais Numico, le n°1 européen de la nourriture pour bébés et des compléments nutritionnels. La transaction se chiffre à 12,3 G d’euros. Autant dire qu’à ce prix-là, on est loin des quelques « acquisitions moyennes » évoquées par le PDG pour se renforcer dans l’eau en bouteille et les produits laitiers frais. Mais c’est peut-être le prix à payer pour se développer sur le créneau très prometteur de la santé et du bien-être tout en se donnant une taille susceptible de dissuader une éventuelle OPA à son encontre. « L’Express »
- Novembre 2008 :
US : une semaine décisive pour les constructeurs automobiles
L’avenir des trois constructeurs automobiles américains pourrait se jouer cette semaine avec la reprise de la session du Congrès et devrait dépendre pour beaucoup de la capacité des parlementaires américains à s’entendre sur l’aide à leur accorder. Mais les premiers signes ne sont guère encourageants pour General Motors, Ford et Chrysler, les républicains ne montrant aucune envie de se rallier aux propositions de la majorité démocrate. « Le Point »
- Novembre 2008 :
US : un petit répit pour les propriétaires en difficulté
Hier, les autorités et les banques américaines ont annoncé conjointement une simplification des procédures mises en œuvre pour aider des centaines de milliers de propriétaires immobiliers, en retard dans leurs remboursements, à conserver leur logement. Le plan présenté par l’Agence fédérale pour le financement du logement permet aux emprunteurs occupant leur résidence principale et ayant manqué au moins trois paiements de bénéficier rapidement d’une révision des conditions de leur emprunt. L’emprunteur pourra ainsi obtenir une baisse du taux d’intérêt, une extension de la durée de l’emprunt ou une réduction du montant emprunté, à condition que la restructuration aboutisse à une mensualité de remboursement supportable, inférieure ou égale à 38 % de son revenu brut. « Le Monde »
- Juillet 2007 :
Beaucoup d’intérêt pour les marques que Ford veut céder
Ford devrait recevoir plusieurs offres, émanant pour la plupart de fonds, pour les marques Jaguar et Land Rover dont il a décidé de se séparer, croit savoir le New York Times. Parmi les prétendants, on retrouve le fonds Cerberus Capital Management , qui a conclu en mai le rachat de Chrysler Group à DaimlerChrysler, indique le journal. Ripplewood Holdings, société d’investissement dirigée par un ancien responsable de Chrysler, Thomas Stallkamp, pourrait aussi soumettre une offre, tout comme One Equity Partners, qui compte parmi ses associés l’ancien directeur général de Ford, Jacques A. Nasser. « Nouvel Observateur »
- Juin 2008 :
Pénalité lourde pour AirFrance
AirFrance-KLM a reconnu les faits entourant une entente illicite sur les prix du fret aérien aux États-Unis. La compagnie française a accepté de régler une amende colossale de 350 M$ US pour se faire pardonner. Cette affaire a donné lieu à plus de 500 M$ US de pénalité pour les compagnies impliquées (AirFrance-KLM, Cathay Pacific, Martinair et SAS), a indiqué jeudi le département de la Justice américain. « Le Point »