La banque américaine Citigroup a annoncé qu’elle va fusionner ses activités de courtage au Japon avec sa filiale locale Nikko Cordial, dans le cadre de son développement dans l’archipel. Nikko Cordial sera retiré de la cote à la Bourse de Tokyo, où Citigroup va introduire ses propres titres. « The Gazette »
- Septembre 2007 :
Citigroup bientôt cotée au Japon
La banque américaine Citigroup fera son entrée sur la place boursière du Japon en novembre prochain. Sa motivation : faciliter son financement. « Financial Post »
- Décembre 2007 :
Nouveau choc du « subprime » sur Citigroup
Citigroup va intégrer dans son bilan 49 G$ US d’actifs dépréciés provenant de sociétés actives dans le secteur des « subprimes » appartenant à sept véhicules d’investissements structurés (SIV) placés sous son contrôle. La banque se trouve ainsi fragilisée puisqu’elle est exposée à toute nouvelle dépréciation. En août, la valeur de ces actifs était de 87 G$ US, ce qui représente une chute de 77 % en 4 mois. Cette annonce a conduit Moody’s à abaisser le note principale de Citigroup de Aa2 à Aa3. « Le Figaro »
- Novembre 2008 :
Citigroup sauvée de justesse
Dimanche soir, les autorités américaines ont secouru le géant bancaire Citigroup, l’une des banques les plus meurtries par la crise financière, en lui accordant notamment une garantie de plus de 300 G$ US sur ses actifs en échange d’une entrée dans son capital. En fait, selon les modalités de cet accord, les autorités apportent des garanties financières et un nouvel apport de liquidités à Citigroup, ce qui évite au géant bancaire de vendre des activités. « Le Point »
- Juillet 2008 :
Merrill Lynch et Citigroup enregistrent une perte
Contrairement à J.P. Morgan, Merrill Lynch et Citigroup ont écrit leurs résultats à l’encre rouge. La perte rapportée par Merrill Lynch au deuxième trimestre s’établit à 4,97 $ US par action, alors que les analystes ne la voyaient pas dépasser 1,91 $. Sur la période, l’établissement new-yorkais a annoncé une perte nette de 4,89 G$ US, un résultat qu’il attribue à une série de pertes exceptionnelles. Merrill Lynch souligne cependant que 4 200 emplois ont été supprimés depuis le début de l’année, pour l’essentiel aux États-Unis. Du côté de Citigroup, la perte de 2,5 G$ US au deuxième trimestre a surpris positivement le marché. La perte nette totalise 0,54 $ US par action, comparativement au profit de 1,24 $ l’action à la même période en 2007, ou 6,23 G$ US. La crise de crédit et le ralentissement économique sont blâmés. « Le Figaro » « Globe and Mail »
- Novembre 2007 :
Abou Dhabi prend une bouchée dans Citigroup
L’émirat d’Abou Dhabi prendra une participation dans Citigroup en injectant 7,5 G$ US dans la première banque américaine, l’une des plus affectées par la crise des prêts hypothécaires à risque. Appelé à la rescousse, Abou Dhabi pourra acheter à terme jusqu’à 4,9 % du capital de Citigroup. « Globe and Mail »
- Novembre 2007 :
Hémorragie de milliards chez Citigroup
Le leader mondial du secteur bancaire, Citigroup, pourrait enregistrer une nouvelle dépréciation d’actifs de 15 G$ US, selon sa rivale Goldman Sachs. Citigroup serait embourbée dans la crise des prêts hypothécaires à risque, ce qui a poussé Goldman Sachs à recommander la vente de ses titres. « Globe and Mail »
- Novembre 2008 :
Citigroup envisage le pire
Citigroup, l’ex-numéro un mondial des services financiers, est victime d’une vague de défiance boursière qui a fait chuter son cours de moitié en deux jours. Les annonces en rafale de la banque depuis lundi en seraient la cause. On parle évidemment de la suppression de 50 000 emplois, du rapatriement de 18 G$ US d’actifs toxiques dans ses comptes et de la participation accrue au capital du prince Al-Walid, 5e fortune saoudienne. Face à la situation critique, ses dirigeants ont mis à l’étude divers scénarios, prévoyant la cession de pans entiers de la banque, voire sa vente pure et simple, affirme le Wall Street Journal. « Le Monde »
- Novembre 2008 :
Citigroup taille encore dans ses effectifs
Très affaiblie par la crise, la banque américaine Citigroup a annoncé hier qu’elle compte supprimer très rapidement jusqu’à 50 000 postes pour ramener ses effectifs mondiaux à 300 000 personnes. « Le Devoir »
- Octobre 2008 :
Citigroup déclare une perte gigantesque
2,8 G$ US ! Voilà la perte annoncée par Citigroup au troisième trimestre. À la même période l’an dernier, la banque américaine avait déclaré un profit de 2,2 G$ US. Cette quatrième perte trimestrielle consécutive survient malgré le fait que le groupe a coupé 11 000 emplois depuis juin dernier. « Boston Globe »
- Octobre 2008 :
Citigroup ne bloquera pas l’union Wells Fargo-Wachovia
Citigroup a annoncé jeudi l’arrêt des discussions avec Wells Fargo sur un éventuel partage des activités de Wachovia, en expliquant qu’il réclamerait des indemnités aux deux banques mais qu’il n’empêcherait pas Wells Fargo de mettre en oeuvre son projet de rachat de Wachovia. « Nouvel Observateur »