Selon Natixis, les pays émergents ne sont pas égaux face à la crise. En effet, l’Inde, la Turquie, la Hongrie et l’Afrique du Sud sont les pays émergents les plus exposés au risque d’une crise majeure. En revanche, la Russie semble à l’abri. Les données prises en considération dans cette analyse sont les liquidités en excès, le niveau d’endettement des résidents du pays, l’inflation, le déficit public, l’évolution de l’économie et la cherté du marché boursier. « Le Figaro »
- Mai 2008 :
Grande capitalisation : l’attrait des pays émergents
Les analystes du cabinet Ernst & Young ont comparé les performances de 66 grandes entreprises européennes, américaines et japonaises à celles de 32 entreprises de huit pays émergents (Brésil, Russie, Inde, Chine, Arabie Saoudite, Argentine, Corée du Sud et Mexique). Conclusion : les performances opérationnelles de ces sociétés (non citées par l’étude), sont « comparables », voire « meilleures » que celles de leurs concurrentes occidentales. À titre d’exemple, la marge opérationnelle moyenne atteint les 25 %, contre 14 % pour les groupes comparables des pays développés. « Le Figaro »
- Avril 2008 :
Samsung soutenu par la demande des pays émergents
Le groupe d’électronique sud-coréen Samsung Electronics a annoncé un profit net en hausse de 37 % pour son premier trimestre et évoqué la demande de téléphones cellulaires dans les pays émergents. « Boston Globe »
- Octobre 2007 :
Le G24 demande au FMI de surveiller les pays développés
Après s’être fait longtemps chapitrer par les pays riches sur la prudence nécessaire en matière de politique économique, le Groupe des pays en développement (G24) a demandé vendredi au Fonds monétaire international (FMI) de développer une surveillance des pays industrialisés les plus affectés par les conséquences de la crise du crédit. Les pays en développement ont par ailleurs souligné qu’ils n’ont pas été touchés directement par cette crise, mais les conséquences indirectes possible les inquiètent. « Le Point »
- Août 2008 :
Carlsberg avantagé par les pays émergents
Le brasseur Carlsberg a déclaré aujourd’hui des profits en hausse de 36 % pour son deuxième trimestre, précisant que l’augmentation de ses ventes, en particulier en Europe de l’Est et en Asie, a plus que contrebalancé la hausse des prix des matières premières et permis d’augmenter le prix de vente de la bière. Le numéro cinq mondial a également haussé ses objectifs financiers. « Globe and Mail »
- Juillet 2008 :
Volvo soutenu par les pays émergents
Le fabricant de camions Volvo vient de déclarer des profits nets en hausse de 28 % au deuxième trimestre. Le groupe suédois a signalé que ses ventes ont progressé en Europe de l’Est, en Amérique du Sud et en Asie, tandis qu’elles se sont affaiblies en Europe de l’Ouest. « Boston Globe »
- Septembre 2007 :
Crise du crédit : les risques de contagion se précisent
Selon une étude baptisée « Construction dans le monde : la crise américaine est-elle contagieuse ? », la crise des crédits à risque pourrait s’étendre au Royaume-Uni, à l’Irlande et à l’Espagne. Ce sont ces trois pays qui présentent les risques les plus élevés. Les prix immobiliers y ont été multipliés par 2 en dix ans. Par ailleurs, « dans ces pays, le ratio des emprunts par rapport aux revenus est beaucoup plus élevé qu’aux Etats-Unis ». « Le Figaro »
- Novembre 2008 :
Les pays en développement en mode « emprunt »
Pour l’exercice 2008/2009 (se terminant fin juin), les prêts de la Banque internationale de reconstruction et développement (BIRD), filiale de la Banque Mondiale, pourraient presque tripler, à plus de 35 G$ US, comparativement à 13,5 G en 2007/2008. La Banque Mondiale a augmenté la cadence des prêts pour aider les pays en développement à faire face à la crise financière qui fragilise leur croissance. « Le Figaro »
- Octobre 2008 :
La crise financière se prolonge
Malgré l’élaboration de plans de sauvetage, la crise du crédit va mettre un certain temps avant de se dissiper. C’est en gros ce que disent les journaux de ce matin. La raison évoquée : la contagion. Et on ne fait pas seulement référence au fait que la crise financière est devenue mondiale, on mentionne aussi que la crise financière va détériorer l’économie. Seule consolation, les gouvernements européens estiment qu’on ne peut pas assister à une telle catastrophe sans prendre les grands moyens pour redresser la situation. Soulignant la nécessité du renforcement de la supervision du secteur financier européen, l’Union européenne est passée à la vitesse supérieure en invitant les superviseurs nationaux à se réunir au moins une fois par mois. Les Européens ont également l’intention de mettre de la pression sur le G-8 afin que le système financier soit réformé. « Le Devoir et d’autres journaux »
- Septembre 2008 :
La crise se propage en Europe
La crise financière se propage à vive allure en Europe. En Grande-Bretagne, la banque Bradford & Bingley va être nationalisée ; c’est la quatrième institution se retrouvant le dos au mur cette année, après Northern Rock, Alliance & Leicester et HBOS, qui va être achetée par sa rivale Lloyds TSB. Au Danemark, la banque Roskilde Bank a été rachetée par trois instituts financiers, alors que Bonus Bank est passée aux mains de Vestjysk Bank, qui fusionne avec un autre institut régional. La banque allemande Hypo Real Estate a décroché in extremis une ligne de crédit de « plusieurs milliards d’euros » auprès d’un consortium de banques allemandes qui lui permet d’éviter la faillite. Le Benelux a nationalisé partiellement Fortis en lui apportant 11,2 G d’euros et se dit prêt à soutenir Dexia, qui réfléchit à une augmentation de capital. Enfin, le gouvernement islandais a annoncé aujourd’hui qu’il allait racheter 75 % de la banque Glitnir, l’un des principaux établissements du pays nordique, pour 600 M d’euros. Face à cette contagion, les marchés européens et asiatiques sont en baisse aujourd’hui malgré le plan de sauvetage américain. « Le Point »
- Septembre 2008 :
Le G-7 va lutter contre la crise financière
Dans ce monde de vases communicants, la crise américaine est devenue l’affaire du monde entier. C’est pourquoi les ministres des Finances du groupe des sept pays industrialisés (G7) ont promis hier de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour lutter contre la crise du crédit qui menace la stabilité et la santé de l’économie mondiale. « La Presse Affaires »