Des traders de Wall Street et des économistes critiquent ouvertement le plan Paulson qui, selon eux, ne s’attaquera pas au coeur du problème : le marché hypothécaire. Joseph Stiglitz, prix Nobel d’économie, compare le plan de sauvetage du système financier à « une transfusion sanguine massive à une personne souffrant d’une grave hémorragie interne ». Rappelons que la Chambre des Représentants américaine se prononcera à nouveau aujourd’hui sur ce plan déjà adopté par le Sénat. « Le Figaro »
- Octobre 2008 :
Le plan Paulson est finalement adopté
Le plan Paulson a été approuvé par le Congrès. George W. Bush l’a également entériné vendredi après-midi. Par conséquent, le Trésor pourra acheter à court terme jusqu’à 250 G$ d’actifs invendables, un montant pouvant être relevé à 350 G$ à la demande du président. Un autre 350 G$ sera disponible, mais nécessitera le veto du Congrès. Selon l’agence de notation Fitch, si tous les engagements fiscaux annoncés dans le plan se matérialisent d’ici la fin de 2009, la dette du gouvernement américain dépassera les 70 % du PIB pour la première fois depuis les années 50. Notons que ça ne lui fera pas nécessairement perdre sa note AAA. « La Presse Affaires, Nouvel Observateur »
- Novembre 2008 :
Le plan Paulson prend une pause
Le secrétaire au Trésor américain, Henry Paulson, a déclaré lundi qu’il ne comptait pas puiser davantage dans les 700 G$ US mis à sa disposition par le Congrès pour sauver les banques d’ici à la prise de fonctions du nouveau président, Barack Obama, le 20 janvier 2009. Sur l’enveloppe débloquée par le Congrès au début d’octobre, M. Paulson a reçu l’autorisation de dépenser 350 G. Et 290 G ont déjà été alloués. « Le Monde »
- Octobre 2008 :
Feu vert du Sénat américain au plan Paulson
Hier, le Sénat américain a donné le feu vert à la dernière version du plan Paulson. La Chambre des représentants doit se prononcer vendredi. « Le Devoir »
- Octobre 2008 :
Le plan Paulson remis en jeu
Aujourd’hui, toutes les places financières auront les yeux fixés sur Washington. Le plan de sauvetage du système bancaire américain a en effet été remanié hier et sera soumis aujourd’hui à un nouveau vote du Sénat. Parmi les amendements, il y a une augmentation de la garantie des dépôts bancaires de 100 000 à 250 000 $ US, une réduction fiscale pour les sociétés et un rabais de taxes portant sur l’énergie. « Le Figaro »
- Septembre 2008 :
US : le plan de sauvetage rencontre de la résistance
Pour contrer la résistance, George W. Bush recevra cet après-midi à la Maison Blanche les candidats républicain et démocrate, John McCain et Barack Obama, de même que les chefs de file des groupes parlementaires pour mettre la dernière main au plan de sauvetage du système financier. Hier, John McCain disait : « en l’absence d’un consensus, le plan devra être remanié ». D’ailleurs, Henri Paulson, secrétaire au Trésor, a commencé à faire des concessions. Pour éviter le rejet de son plan de sauvetage de l’économie, il a accepté hier d’encadrer la rémunération des dirigeants de Wall Street. « Le Monde, Le Figaro, Journal de Montréal »
- Novembre 2008 :
US : la stratégie du plan de soutien
Le secrétaire au Trésor des États-Unis, Henry Paulson, a annoncé mercredi qu’il renonçait à son plan de rachat d’actifs invendables des banques, estimant que l’achat direct d’actions d’institutions financières est le moyen le plus rapide et le plus efficace d’utiliser les nouveaux pouvoirs pour stabiliser le système financier. De plus, il a indiqué que les constructeurs automobiles ne recevraient pas l’argent du plan de sauvetage, qui s’adresse aux banques, mais que le gouvernement planche sur une autre solution pour eux. « La Presse Affaires »
- Décembre 2008 :
France : un plan de relance d’environ 28 G d’euros
Nicolas Sarkozy vient d’annoncer un plan de relance qui doit permettre d’enrayer la chute de l’activité en France. Le montant de l’ensemble du plan, à forte connotation « verte », est évalué entre 23 et 28 G d’euros. Cette somme équivaudrait à un peu moins de 1,5 % du PIB français. « Le Figaro »
- Octobre 2008 :
Le plan de sauvetage allemand est approuvé
Les autorités européennes de la concurrence ont approuvé mardi le plan de sauvetage des banques allemandes, qui s’élève à 500 G d’euros. La Commission européenne estime que le plan préparé par Berlin aidera l’Allemagne à surmonter les « graves perturbations » qui affectent son économie, tout en réduisant les risques de distorsions excessives sur le volet de la concurrence. « Nouvel Observateur »
- Octobre 2008 :
GB : plan de soutien au secteur bancaire
La Grande-Bretagne vient d’annoncer un vaste plan de soutien à son secteur financier prévoyant un programme de recapitalisation des banques de 100 G$ CA (50 G de livres) au plus et un apport de liquidités de la Banque d’Angleterre d’au moins 200 G de livres. D’autres pays européens songent aussi à mettre sur pied un plan de sauvetage. « Globe and Mail »
- Septembre 2008 :
GB : plan de soutien au marché immobilier
La crise financière ne donnant aucun signe d’apaisement, Gordon Brown sent le besoin de redorer son image. Pour ce faire, le Premier ministre britannique a dévoilé un plan de soutien au marché immobilier. Le plan gouvernemental prévoit en particulier de venir en aide aux 9 000 familles les plus exposées afin de leur éviter de perdre leur logement. « Nouvel Observateur »