Sans surprise, le conseil des gouverneurs de la BCE a décidé de laisser son principal taux d’intérêt inchangé, à 4 %. L’organisation fait ainsi cavalier seul, les autres grandes banques centrales ayant abaissé leur taux d’intérêt ces derniers mois pour contrer la crise du crédit. « Le Figaro »
- 22 juin :
Acquisition de BCE : l’affaire semble dans le sac
Ce week-end, tous les journaux ne parlent que de cette décision du plus haut tribunal du Canada. La Cour suprême a donné raison aux dirigeants de BCE. La Cour a statué que les dirigeants doivent tenter de défendre les intérêts de tous dans ce genre de transaction. Mais lorsque les intérêts sont trop divergents, ils doivent avant tout défendre les actionnaires. Cette décision vient de lever un obstacle important à l’acquisition de BCE par un groupe d’investisseurs, ce qui risque fort de faire bondir l’action demain. Par ailleurs, si vous voulez en savoir plus sur la position des détenteurs d’obligations, je vous conseille de lire la chronique « Comment acheter des obligations corporatives », publiée sur ce site.
- 18 juin :
L’avenir de BCE est entre les mains de la cour
La Cour suprême du Canada aura finalement le dernier mot dans le dossier qui oppose le géant des télécommunications canadien BCE à ses détenteurs d’obligations. La cour a choisi de prendre en délibéré sa décision dans cette affaire controversée de la vente de BCE à un consortium dirigé par Teachers, le Régime de retraite des enseignants de l’Ontario, sans indiquer à quel moment elle émettra son verdict. « La Presse Affaires »
- 22 mai :
Acquisition de BCE : une autre tuile tombe du ciel
Déjà incommodée par l’environnement d’austérité sur le marché du crédit, l’acquisition éventuelle de BCE vient de se heurter à un mur juridique. La Cour d’appel vient en effet de donner raison aux détenteurs d’obligations mécontents d’être pénalisés par la vente de Bell Canada. Cependant, la bataille juridique est loin d’être terminée. La Cour Suprême sera la prochaine étape, ont indiqué BCE et ses acheteurs. « Le Devoir »
- Septembre 2007 :
Des investisseurs affectés par la vente de BCE
Des détenteurs de débentures estiment que l’acquisition par emprunt de BCE par Teachers leur causera des pertes. Des comités formés d’investisseurs institutionnels porteurs de débentures de Bell Canada ont donc annoncé mercredi leur intention de contester la demande d’approbation du plan d’arrangement par le biais duquel le capital de Bell Canada et BCE sera privatisé. « La Presse »
- 2 juillet :
Acquisition de BCE : les choses pourraient traîner…
Les négociations entre le groupe d’acheteurs et le syndicat bancaire devant financer une partie importante de l’acquisition du géant des télécommunications canadien BCE sont de moins en moins harmonieuses. Les banques aimeraient en outre faire baisser le prix d’acquisition. Cette discorde pourrait retarder la transaction jusqu’à la fin de l’année. Par ailleurs, la compagnie ne versera pas son dividende trimestriel, une initiative visant à séduire ses acheteurs. « Globe and Mail »
- 25 juin :
La BCE en état d’alerte
La Banque centrale européenne (BCE) est en « état d’alerte élevée » face aux risques inflationnistes qui se sont intensifiés ces derniers mois, a déclaré son président Jean-Claude Trichet aujourd’hui à Bruxelles, confortant les attentes d’une hausse de taux directeur imminente. « Le Figaro »
- 25 juin :
Acquisition de BCE : les financeurs jouent les trouble-fête
Les banques qui avaient accordé un financement de 34,1 G$ CA dans le cadre du projet d’acquisition du géant des télécommunications canadien BCE cherchent maintenant à avoir des concessions et songent à modifier l’entente, disent des sources proches du dossier. « The Gazette »
- 18 janvier :
L’acquisition de BCE soulève le doute
L’action de BCE, un géant des télécommunications canadien, se fait marteler en Bourse depuis quelques jours. Elle se transige maintenant à peine au dessus des 36 $ CA, largement sous les 42,75 $ CA prévus dans la proposition d’acquisition de Teachers. « Journal de Montréal »
- 11 janvier :
La BCE préoccupée par l’inflation
La Banque centrale européenne durcit le ton à l’égard de l’inflation. Elle ne parle pas encore d’une hausse des taux, mais elle se déclare « dans une position d’alerte absolue » contre toute dérive des prix. Hier, la BCE et la Banque d’Angleterre ont encore choisi de ne pas modifier leur taux directeur. « Le Figaro »
- Décembre 2007 :
La BCE choisit le statu quo
Ayant plus peur du ralentissement économique que de l’inflation, la Banque centrale européenne a maintenu le taux de refinancement inchangé, à 4%, son niveau depuis juin. Le président de la BCE, Jean-Claude Trichet, a expliqué, lors de la traditionnelle conférence de presse, qu’un « consensus » s’était formé pour arriver à cette décision. « Le Figaro »