La Cour suprême du Canada aura finalement le dernier mot dans le dossier qui oppose le géant des télécommunications canadien BCE à ses détenteurs d’obligations. La cour a choisi de prendre en délibéré sa décision dans cette affaire controversée de la vente de BCE à un consortium dirigé par Teachers, le Régime de retraite des enseignants de l’Ontario, sans indiquer à quel moment elle émettra son verdict. « La Presse Affaires »
- Juin 2007 :
Achat de BCE : Onex entre dans la course
Onex Corp. se joint au consortium formé par l’Office d’investissement du RPC, la Caisse de dépôt et placement du Québec, Kohlberg Kravis Roberts & Co. afin d’acquérir le groupe BCE, la maison mère de Bell Canada, et d’en fermer le capital. « Journal de Montréal »
- Juin 2008 :
Acquisition de BCE : l’affaire semble dans le sac
Ce week-end, tous les journaux ne parlent que de cette décision du plus haut tribunal du Canada. La Cour suprême a donné raison aux dirigeants de BCE. La Cour a statué que les dirigeants doivent tenter de défendre les intérêts de tous dans ce genre de transaction. Mais lorsque les intérêts sont trop divergents, ils doivent avant tout défendre les actionnaires. Cette décision vient de lever un obstacle important à l’acquisition de BCE par un groupe d’investisseurs, ce qui risque fort de faire bondir l’action demain. Par ailleurs, si vous voulez en savoir plus sur la position des détenteurs d’obligations, je vous conseille de lire la chronique « Comment acheter des obligations corporatives », publiée sur ce site.
- Mai 2008 :
Acquisition de BCE : une autre tuile tombe du ciel
Déjà incommodée par l’environnement d’austérité sur le marché du crédit, l’acquisition éventuelle de BCE vient de se heurter à un mur juridique. La Cour d’appel vient en effet de donner raison aux détenteurs d’obligations mécontents d’être pénalisés par la vente de Bell Canada. Cependant, la bataille juridique est loin d’être terminée. La Cour Suprême sera la prochaine étape, ont indiqué BCE et ses acheteurs. « Le Devoir »
- Juillet 2008 :
Modifications radicales à venir chez BCE
Maintenant que la prise de contrôle de BCE, au coût de 52 G$ CA, semble en voie de se concrétiser, vers la fin de l’année, et qu’un nouveau haut dirigeant entre en fonction cette semaine, le géant canadien des télécommunications devrait jeter cet été les bases d’une importante refonte. « Journal de Montréal »
- Juillet 2008 :
Acquisition de BCE : les choses pourraient traîner…
Les négociations entre le groupe d’acheteurs et le syndicat bancaire devant financer une partie importante de l’acquisition du géant des télécommunications canadien BCE sont de moins en moins harmonieuses. Les banques aimeraient en outre faire baisser le prix d’acquisition. Cette discorde pourrait retarder la transaction jusqu’à la fin de l’année. Par ailleurs, la compagnie ne versera pas son dividende trimestriel, une initiative visant à séduire ses acheteurs. « Globe and Mail »
- Septembre 2007 :
Des investisseurs affectés par la vente de BCE
Des détenteurs de débentures estiment que l’acquisition par emprunt de BCE par Teachers leur causera des pertes. Des comités formés d’investisseurs institutionnels porteurs de débentures de Bell Canada ont donc annoncé mercredi leur intention de contester la demande d’approbation du plan d’arrangement par le biais duquel le capital de Bell Canada et BCE sera privatisé. « La Presse »
- Juin 2007 :
Bourse de Milan : NYSE Euronext entre dans la course
NYSE Euronext est entré dans la course à la reprise de Borsa Italiana en soumettant une offre préliminaire sur l’opérateur de la Bourse de Milan, qui intéresse également la Bourse de Londres, rapporte le Wall Street Journal sur son site internet. « Le Point »
- Novembre 2008 :
Nouvel obstacle au rachat de BCE
Les sceptiques avaient raison. Le projet de vente de BCE à un groupe d’investisseurs privés, pour 52 G$ CA, a essuyé un dur coup, hier, à la suite de l’avis défavorable de la firme comptable KPMG, qui questionne la solvabilité de l’entreprise. Cela pourrait compromettre la transaction, qui devait se conclure le mois prochain et se destinait à être la plus importante de l’histoire canadienne. « Le Devoir »
- Août 2008 :
Les profits de BCE reculent de 45,9 %
Le groupe BCE, dont le capital doit être fermé à la fin de l’année en vertu d’une entente avec un groupe d’investisseurs dirigé par le Régime de retraite des enseignantes et enseignantes de l’Ontario, a vu ses profits reculer substantiellement au deuxième trimestre de l’exercice en cours, alors que ses revenus sont restés sensiblement les mêmes. Le géant des télécommunications canadien a enregistré des profits de 361 M$ CA, contre 667 M un an plus tôt. La vente de sa filiale Télésat expliquerait cet écart. « Le Devoir »
- Septembre 2007 :
BCE passe aux mains d’investisseurs privés
Les actionnaires de BCE ont approuvé hier à 97 % la vente de la compagnie lors d’une assemblée houleuse où la direction de l’entreprise a eu maille à partir avec plusieurs petits épargnants, qui l’ont accusée de faire passer les désirs des gros actionnaires avant le reste. « Le Devoir »