Les bénéfices des banques Goldman Sachs et de Lehman Brothers sont plus élevés qu’attendu. Leurs résultats ont certes été divisés par deux, mais ils ressortent très nettement au-dessus des attentes des analystes. Cette bonne surprise a donné un coup de fouet aux marchés américains et aux titres des deux banques. « Le Figaro »
- Septembre 2008 :
Goldman Sachs et Morgan Stanley tiennent le coup
Hier, Goldman Sachs et Morgan Stanley ont rassuré le marché. Le numéro un et deux à Wall Street dans le secteur des banques d’affaires continuent d’affirmer leur différence par rapport à leurs rivaux, c’est-à-dire les Merrill Lynch, Lehman Brothers et Bear Stearns, récemment emportés par la crise financière. Pour leur troisième trimestre, Goldman Sachs et Morgan Stanley ont publié des résultats encore confortablement bénéficiaires. Certes, cette fois, Goldman Sachs a souffert. Ses profits ont plongé de 70 % pour se fixer à 845 M$ US. Cela représente la plus forte chute de ses performances de son histoire. Morgan Stanley a fait mieux que Goldman Sachs, avec un bénéfice de 1,43 G, en recul de 7,7 % sur un an. « Le Figaro, Wall Street Journal »
- Septembre 2008 :
Merrill Lynch achetée, Lehman Brothers liquidée
Bank of America, un temps présenté comme un possible repreneur de la banque d’affaires Lehman Brothers, a annoncé le rachat de sa concurrente Merrill Lynch pour 50 G$ US. L’acquisition donnera naissance à un géant bancaire qui va rivaliser avec Citigroup. Par ailleurs, ce serait la fin de la partie pour Lehman Brothers. Le repreneur le plus crédible, Barclays, a quitté la table des négociations à quelques heures de la limite fixée par les pouvoirs publics. Les autorités tentent de sauver la banque d’investissement mais hésitent sur leur engagement financier. Enfin, AIG se bat pour sa survie et tente d’obtenir un crédit relais de 40 G$ US auprès de la Fed. « Le Figaro, New York Times, Globe and Mail »
- Août 2008 :
Grandes banques US : Goldman Sachs est pessimiste
Goldman Sachs prévoit que les bénéfices par action des cinq plus grandes banques américaines seront en baisse au prochain trimestre. La banque d’affaires entrevoit en effet plus de dépréciations et de ventes d’actifs au troisième trimestre et pour le reste de l’année pour les banques Citigroup, JPMorgan, Morgan Stanley, Lehman Brothers et Merrill Lynch. C’est qu’en plus des dépréciations à faire passer dans les comptes, ces banques devront pour la plupart rembourser à leurs investisseurs les achats des obligations ARS « Auction-rate Securities ». « Le Figaro »
- Mars 2008 :
Des perspectives plutôt ternes pour Goldman et Lehman
Vendredi dernier, la note long terme de Goldman Sachs et Lehman Brothers a été maintenue à « AA- » pour la première et à « A+ » pour la seconde. Les perspectives de notation ont néanmoins été revues à la baisse, passant de « stables » à « négatives ». Standard & Poor’s a souligné que cet abaissement « reflète la probabilité d’une baisse importante de leur rentabilité ». Par ailleurs, l’agence de notation prévoit un recul des résultats des banques françaises cette année. « Le Figaro »
- Juin 2007 :
Bear Stearns et Goldman Sachs affectés par le crédit immobilier à risque
La faiblesse du marché des prêts hypothécaires à risque a affecté les résultats de deux banques d’investissement américaines. Les profits de Bear Stearns ont chuté de 33 % au deuxième trimestre, alors que Goldman Sachs a publié un bénéfice net en quasi-stagnation. Selon le directeur financier de Goldman Sachs, la hausse des défauts de paiement risque fort de se prolonger. « New York Times »
- Septembre 2008 :
Lehman Brothers est à vendre
La banque d’affaires new-yorkaise Lehman Brothers, victime d’une sérieuse crise de confiance du marché, cherche activement à se vendre. Bank of America serait même citée parmi les repreneurs possibles. Cette quête d’un acheteur, longtemps refusée par la direction du groupe, est devenue impérative suite à l’effondrement du titre en Bourse. « Le Point »
- Septembre 2008 :
Lehman Brothers : une perte gigantesque
Lehman Brothers a indiqué hier avoir enregistré une perte nette estimée de l’ordre de 3,9 G$ US au troisième trimestre, ce qui est nettement pire que les attentes plutôt sombres des analystes. Cette deuxième lourde perte trimestrielle consécutive a été provoquée par d’importantes dépréciations d’actifs, d’un montant brut de 7,8 G. La plus petite banque d’affaires de Wall Street, plombée par la crise du crédit immobilier, a présenté dans l’urgence quatre mesures pour redresser la situation, essentiellement des cessions d’actifs à venir. Mais les marchés n’ont pas semblé rassurer. Et les agences de notation Moody’s, Standard & Poor’s et Fitch pourraient abaisser sa cote de crédit. « Le Devoir, Le Monde, Le Figaro »
- Septembre 2008 :
Lehman Brothers dans l’impasse ?
Après avoir enregistré 7 G$ US de pertes et levé 12 G de capital depuis le début de l’année, la survie de Lehman Brothers est loin d’être assurée. La plus petite des grandes banques d’investissement américaine est toujours engagée dans une course contre la montre pour obtenir d’indispensables fonds propres avant l’annonce, dans les prochains jours, de nouvelles pertes au troisième trimestre. Après des semaines de négociations, son chevalier blanc sud-coréen, la Korea Development Bank (KDB), un établissement public, a fait marche arrière le 3 septembre dernier en soulignant être à la recherche d’acquisitions à l’étranger en vue de devenir une banque d’investissement mondiale compétitive, mais n’avoir rien décidé pour le moment. « Le Monde »
- Août 2008 :
Lehman Brothers se met au régime
Très touchée par la crise financière, Lehman Brothers chercherait à se délester de l’équivalent de 14 G$ US d’actifs immobiliers commerciaux. Le groupe d’investissement serait déjà en pourparlers avec certains acquéreurs potentiels, notamment le gestionnaire d’actifs américains Blackrock. « Le Figaro »
- Juin 2008 :
Lehman Brothers mal en point
La banque d’affaires américaine Lehman Brothers, qui faisait l’objet depuis plusieurs jours de rumeurs alarmistes, a confirmé hier une partie des craintes du marché en annonçant une perte historique de 2,77 G$ US, qui l’oblige à lever 6 G$ d’argent frais. « Le Devoir »