Le Premier ministre britannique va dévoiler aujourd’hui une série de mesures contre la crise. Parmi elles, la baisse de la TVA, et l’augmentation des impôts pour les plus riches. « L’Express »
- Septembre 2008 :
Le G-7 va lutter contre la crise financière
Dans ce monde de vases communicants, la crise américaine est devenue l’affaire du monde entier. C’est pourquoi les ministres des Finances du groupe des sept pays industrialisés (G7) ont promis hier de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour lutter contre la crise du crédit qui menace la stabilité et la santé de l’économie mondiale. « La Presse Affaires »
- Octobre 2008 :
Nouvelles mesures anti-crise au Japon
Le gouvernement japonais vient d’annoncer qu’il est prêt à injecter jusqu’à 110 G$ US dans les banques nationales en difficulté. Cette intervention se veut préventive puisque les banques japonaises ne sont aucunement sur le point de s’effondrer les unes après les autres. « Le Point »
- Octobre 2007 :
Mesures antidumping contre l’acier chinois ?
Les producteurs d’acier européens ont déclaré la guerre à la Chine en demandant à la Commission européenne d’appliquer un tarif douanier sur les produits importés vendus à un prix inférieur à leur coût de production. « Herald Tribune »
- Novembre 2008 :
G-20 : les mesures à court terme
Les dirigeants des pays du G-20, réunis en sommet extraordinaire dans la capitale américaine, se sont mis d’accord hier sur un vaste plan d’action destiné à réformer la finance mondiale et à sortir le monde de la crise actuelle. Le G-20 a en outre énuméré une série d’ « actions immédiates » pour empêcher l’économie mondiale de sombrer dans une récession prolongée, suggérant l’utilisation de mesures budgétaires pour stimuler rapidement la demande interne ou des baisses de taux d’intérêt dans certains pays. Cinq champs d’action ont été définis : correction des aspects de la réglementation financière à la source de la crise, harmonisation des normes comptables, amélioration de la transparence des marchés de produits dérivés, révision des pratiques de rémunération des dirigeants de banques pour éviter des prises de risque excessives, et révision du mandat, de la gouvernance et des besoins en capitaux des institutions financières internationales. Le directeur général du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn, a indiqué que son institution était favorable à des plans de relance nationaux et coordonnés, dont le montant équivaudrait à 2 % du produit intérieur brut des pays participants. « La Presse Affaires » « Le Monde »
- Octobre 2008 :
La crise financière se prolonge
Malgré l’élaboration de plans de sauvetage, la crise du crédit va mettre un certain temps avant de se dissiper. C’est en gros ce que disent les journaux de ce matin. La raison évoquée : la contagion. Et on ne fait pas seulement référence au fait que la crise financière est devenue mondiale, on mentionne aussi que la crise financière va détériorer l’économie. Seule consolation, les gouvernements européens estiment qu’on ne peut pas assister à une telle catastrophe sans prendre les grands moyens pour redresser la situation. Soulignant la nécessité du renforcement de la supervision du secteur financier européen, l’Union européenne est passée à la vitesse supérieure en invitant les superviseurs nationaux à se réunir au moins une fois par mois. Les Européens ont également l’intention de mettre de la pression sur le G-8 afin que le système financier soit réformé. « Le Devoir et d’autres journaux »
- Octobre 2008 :
Le Japon cherche à éviter la crise
Bien que les banques japonaises soient jusqu’ici relativement épargnées par la crise financière, le gouvernement nippon s’est déclaré prêt à injecter des capitaux dans les banques régionales si nécessaire, afin de les inciter à continuer à accorder des prêts aux petites entreprises. De plus, le Parlement japonais vient d’approuver une rallonge budgétaire de 14 G d’euros pour stimuler l’économie nationale. Cette rallonge est destinée notamment à financer des mesures d’urgence en faveur des ménages et des petites entreprises affectés par la crise économique. « Le Point »
- Octobre 2008 :
Crise financière : le G-4 s’entend
En parvenant à faire endosser à ses partenaires un catalogue de mesures d’urgence, Nicolas Sarkozy a réussi samedi à rétablir, le temps d’un mini-sommet à Paris, l’unité des grands de l’Europe face à la crise financière, même si toutes leurs divergences sont loin d’être effacées. En gros, le G-4 a décidé d’assouplir son orthodoxie et d’accepter une plus grande flexibilité de ses règles pour permettre aux États de continuer à soutenir les établissements bancaires en difficulté. Mais les participants à ce mini-sommet n’ont pas endossé l’idée d’un fonds européen de soutien qui avait été avancée avant la réunion et catégoriquement rejetée par l’Allemagne. « Le Point, Nouvel Observateur »
- Septembre 2008 :
Crise financière : derniers dénouements
Les élus démocrates et républicains du Congrès ont annoncé, tôt ce matin, être parvenus à un accord de principe sur le plan de sauvetage du secteur bancaire et financier américain présenté par l’administration Bush. Les parlementaires espèrent à présent un vote lundi de la Chambre des Représentants, le Sénat devant se prononcer ultérieurement. La Maison Blanche, à l’origine de ce plan de sauvetage de 700 G$ US, souhaite que le Congrès l’approuve formellement avant la réouverture des places financières asiatiques dans la nuit de dimanche à lundi. Par ailleurs, les discussions se poursuivent en Europe pour aider l’institution belgo-néerlandaise Fortis, malmenée par la crise, qui pourrait être forcée de se mettre en vente ou de vendre des activités. De plus, la crise a fait une nouvelle victime au Royaume-Uni, la banque Bradford and Bingley, qui sera vraisemblablement nationalisée. « La Presse Affaires, Le Point »
- Septembre 2008 :
Crise du crédit : le ciel s’assombri
Voyant que Lehman Brothers pourrait disparaître, les participants au marché semblent maintenant considérer crédibles les scénarios catastrophes qu’ils jugeaient auparavant grotesques. Une déconfiture du système bancaire américain, dont l’onde de choc se répercuterait à travers le monde et se solderait par une vaste consolidation du secteur financier mondial, fait désormais partie des hypothèses réalistes. D’ailleurs, l’assureur AIG, dont l’action s’est effondrée en Bourse hier, lutte pour sa survie ; il essaie d’obtenir 75 G$ US des banques JP Morgan et Goldman Sachs afin de couvrir ses contrats et son fonctionnement courant. Les craintes ont également touché General Electric, en raison de ses actifs, et les banques régionale Wachovia et Washington Mutual. Alors que des journaux assurent ce matin que les banques d’affaires Goldman Sachs et Morgan Stanley seront épargnées, Nouriel Roubini, l’économiste américain qui a prédit dès 2006 une crise de l’immobilier aux Etats-Unis, dit que les difficultés vont maintenant s’abattre sur ces deux joueurs. On sait déjà que le Japon n’échappera pas à la crise. Mardi, les titres des principales banques japonaises comme Mizuho, Mitsubishi UFJ, Sumitomo Mitsui ou Resona Holdings, dont certaines sont d’importantes créancières de Lehman Brothers, ont subi des chutes de l’ordre de 10 % ou plus. « Le Figaro, L’Express, Le Devoir, Wall Street Journal »
- Juillet 2008 :
Les pays émergents face à la crise
Selon Natixis, les pays émergents ne sont pas égaux face à la crise. En effet, l’Inde, la Turquie, la Hongrie et l’Afrique du Sud sont les pays émergents les plus exposés au risque d’une crise majeure. En revanche, la Russie semble à l’abri. Les données prises en considération dans cette analyse sont les liquidités en excès, le niveau d’endettement des résidents du pays, l’inflation, le déficit public, l’évolution de l’économie et la cherté du marché boursier. « Le Figaro »