Le secteur financier américain continue de soulever des craintes. Résultat, les principaux indices boursiers mondiaux sont en baisse. Au Canada, les actions de Société Financière Manuvie, Financière Sun Life et Kingsway Financial ont été particulièrement malmenées. Hier, on a aussi vu les investisseurs se tourner vers des valeurs refuges. L’or a bondi de 70 $, à 850,50 $ US l’once, en une seule journée. Évidemment, les banques centrales tentent d’enrayer la crise. La Fed vient en outre d’injecter 180 G$ US dans l’économie. « Journal de Montréal, La Presse Affaires »
- Août 2007 :
Crédit agricole résiste à la crise du crédit
Crédit agricole SA a annoncé un bénéfice net en légère hausse pour le deuxième trimestre et se veut rassurant en indiquant que, malgré la crise des marchés du crédit, la performance de sa banque de financement et d’investissement en juillet et août est restée stable par rapport à la même période de l’an passé. « Le Point »
- Décembre 2007 :
La crise du crédit continue de secouer les banques
Des banques américaines et européennes, telles que Citigroup et HSBC Holdings, envisagent de céder des activités afin de renforcer leur situation en prévision d’éventuelles turbulences. « Wall Street Journal »
- Septembre 2007 :
Crise du crédit : la Chine et l’UE tentent de calmer les esprits
La Chine et l’Union européenne se sont employées lundi à rassurer les marchés sur les retombées de la crise financière née de la crise du crédit immobilier à risque aux Etats-Unis. Le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Joaquin Almunia, a estimé que des conditions de crédit plus rigoureuses étaient envisageables et que la croissance dans la zone euro pourrait s’en ressentir un peu, mais sans que cela remette en cause les perspectives de reprise de la zone euro. La Chine a pour sa part fait savoir que ses réserves de change, équivalentes à 1 330 G$ US, n’avaient pas été investies dans des valeurs mobilières adossées à des créances immobilières à risque aux Etats-Unis. « Financial Post »
- Août 2007 :
La Banque TD échappe à la crise du crédit
La Banque TD du Canada a surpassé les attentes hier en dévoilant une hausse de 39 % de son bénéfice du troisième trimestre et une hausse de son dividende malgré la crise du crédit qui a mis les marchés internationaux à rude épreuve ces dernières semaines. L’institution a cependant averti les analystes que même si elle s’est tenue à l’écart de ce segment du marché de crédit, elle pourrait toujours être touchée par les potentielles retombées de la crise. « Le Devoir »
- Août 2007 :
Les banques françaises résistent à la crise du crédit
BNP Paribas, Crédit Agricole ou encore Natixis relativisent l’impact de la crise des crédits hypothécaires à risques aux Etats-Unis. Pour l’instant, les PME n’ont pas trop à redouter un durcissement de leurs conditions de crédit. « L’Express »
- Décembre 2007 :
Crise du crédit : le FBI mène son enquête
Hier, le FBI a lancé une opération d’envergure dans la région de Washington pour sanctionner les fraudes multiples ayant contribué à la crise immobilière actuelle. On parle de surévaluations de biens immobiliers, de mensonges sur les revenus des emprunteurs et de défauts d’information. Tous les maillons de la chaîne du crédit hypothécaire sont concernés par ces enquêtes, y compris de grands établissements de crédit et des maisons de Wall Street. Les limiers de la police fédérale et leurs collègues des autorités étatiques coordonnent leurs efforts pour comprendre comment des propriétés ont été délibérément surévaluées par des experts pour faciliter l’octroi de prêts. « Le Figaro »
- Septembre 2007 :
Crise du crédit : les risques de contagion se précisent
Selon une étude baptisée « Construction dans le monde : la crise américaine est-elle contagieuse ? », la crise des crédits à risque pourrait s’étendre au Royaume-Uni, à l’Irlande et à l’Espagne. Ce sont ces trois pays qui présentent les risques les plus élevés. Les prix immobiliers y ont été multipliés par 2 en dix ans. Par ailleurs, « dans ces pays, le ratio des emprunts par rapport aux revenus est beaucoup plus élevé qu’aux Etats-Unis ». « Le Figaro »
- Septembre 2008 :
Crise du crédit : le ciel s’assombri
Voyant que Lehman Brothers pourrait disparaître, les participants au marché semblent maintenant considérer crédibles les scénarios catastrophes qu’ils jugeaient auparavant grotesques. Une déconfiture du système bancaire américain, dont l’onde de choc se répercuterait à travers le monde et se solderait par une vaste consolidation du secteur financier mondial, fait désormais partie des hypothèses réalistes. D’ailleurs, l’assureur AIG, dont l’action s’est effondrée en Bourse hier, lutte pour sa survie ; il essaie d’obtenir 75 G$ US des banques JP Morgan et Goldman Sachs afin de couvrir ses contrats et son fonctionnement courant. Les craintes ont également touché General Electric, en raison de ses actifs, et les banques régionale Wachovia et Washington Mutual. Alors que des journaux assurent ce matin que les banques d’affaires Goldman Sachs et Morgan Stanley seront épargnées, Nouriel Roubini, l’économiste américain qui a prédit dès 2006 une crise de l’immobilier aux Etats-Unis, dit que les difficultés vont maintenant s’abattre sur ces deux joueurs. On sait déjà que le Japon n’échappera pas à la crise. Mardi, les titres des principales banques japonaises comme Mizuho, Mitsubishi UFJ, Sumitomo Mitsui ou Resona Holdings, dont certaines sont d’importantes créancières de Lehman Brothers, ont subi des chutes de l’ordre de 10 % ou plus. « Le Figaro, L’Express, Le Devoir, Wall Street Journal »
- Février 2008 :
AIG, nouvelle victime de la crise du crédit
American International Group, premier assureur au monde en termes d’actifs, devra déclarer une charge de 4,88 G$ US découlant des titres principalement affectés par la crise du crédit. « Daily Telegraph »
- Décembre 2007 :
La CIBC malmenée par la crise du crédit
Le cours de l’action de la Banque CIBC a subi sa chute la plus abrupte en plus de deux ans, hier, alors que la banque canadienne a annoncé que ses charges totales relatives à la crise mondiale du crédit avaient grimpé à 978 M$ CA, prévenant que d’autres pertes étaient à venir. « Le Devoir »