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Crise du crédit : 512 G$ US de dépréciations…

jeudi 11 septembre 2008

Les amateurs de statistiques aimeront savoir que les banques et sociétés de services financiers ont déprécié pour 512 G$ US d’actifs depuis le début de la crise des prêts hypothécaires à risque. Les pertes par institution sont détaillées sur le site www.lepoint.fr. « Le Point »

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  • Novembre 2007 : Le coût de la crise du crédit évalué à 400 G$ US
  • Selon les analystes de Deutsche Bank, la crise du secteur des crédits hypothécaires à risque (subprime) pourrait coûter jusqu’à 400 G$ US aux banques mondiales cette année. Les Etats-Unis devraient compter pour un bon tiers de ces 400 G$ US, avec des pertes estimées à 100-130 G$ US chez les banques et maisons de courtage (américaines ou étrangères) qui exercent aux Etats-Unis. « Le Figaro »

  • Août 2007 : Crédit agricole résiste à la crise du crédit
  • Crédit agricole SA a annoncé un bénéfice net en légère hausse pour le deuxième trimestre et se veut rassurant en indiquant que, malgré la crise des marchés du crédit, la performance de sa banque de financement et d’investissement en juillet et août est restée stable par rapport à la même période de l’an passé. « Le Point »

  • Octobre 2007 : US : la crise immobilière pourrait coûter 400 G$ US
  • Merrill Lynch a annoncé hier une perte additionnelle de 3 G$ US sur des titres touchés par la crise du crédit hypothécaire à risque. Celle-ci s’ajoute aux 5 G$ US déjà dévoilés par la banque. La même journée, un rapport de la National Association of Realtors révélait une baisse deux fois plus prononcée que prévu des ventes de maisons existantes. Devant ces faits, des économistes ont estimé que les tensions sur le marché du crédit hypothécaire pourraient représenter un coût total de 400 G$ US, une facture que se partageront les compagnies financières et les investisseurs. « New York Times »

  • Mai 2008 : AIG durement secoué par la crise du crédit
  • La crise des prêts hypothécaires à risque n’est pas terminée pour AIG. Le numéro un mondial de l’assurance a déçu les marchés jeudi en annonçant la plus importante perte trimestrielle de son histoire, soit 7,81 G$ US. Des dépréciations de 9,11 G$ US seraient à l’origine de ce revers. De plus, le groupe va devoir lever 12,5 G$ US afin de renforcer son bilan. « Le Figaro »

  • Septembre 2007 : Crise du crédit : la Chine et l’UE tentent de calmer les esprits
  • La Chine et l’Union européenne se sont employées lundi à rassurer les marchés sur les retombées de la crise financière née de la crise du crédit immobilier à risque aux Etats-Unis. Le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Joaquin Almunia, a estimé que des conditions de crédit plus rigoureuses étaient envisageables et que la croissance dans la zone euro pourrait s’en ressentir un peu, mais sans que cela remette en cause les perspectives de reprise de la zone euro. La Chine a pour sa part fait savoir que ses réserves de change, équivalentes à 1 330 G$ US, n’avaient pas été investies dans des valeurs mobilières adossées à des créances immobilières à risque aux Etats-Unis. « Financial Post »

  • Août 2007 : La Banque TD échappe à la crise du crédit
  • La Banque TD du Canada a surpassé les attentes hier en dévoilant une hausse de 39 % de son bénéfice du troisième trimestre et une hausse de son dividende malgré la crise du crédit qui a mis les marchés internationaux à rude épreuve ces dernières semaines. L’institution a cependant averti les analystes que même si elle s’est tenue à l’écart de ce segment du marché de crédit, elle pourrait toujours être touchée par les potentielles retombées de la crise. « Le Devoir »

  • Août 2007 : Crise du crédit : BNP gèle des fonds valant 1,6 G$ US
  • La disparition des transactions dans certains segments du marché de la titrisation aux Etats-Unis conduit à une absence de prix de référence et à une liquidité quasi nulle des actifs figurant dans les portefeuilles de fonds, peu importe leur qualité. C’est pourquoi BNP Paribas a annoncé la fermeture temporaire de trois fonds (Parvest Dynamics ABS, BNP Paribas ABS Euribor et BNP Paribas ABS Eonia) qui ont perdu 20 % de leur valeur entre le 27 juillet et le 7 août. « Nouvel Observateur »

  • Août 2007 : Les banques françaises résistent à la crise du crédit
  • BNP Paribas, Crédit Agricole ou encore Natixis relativisent l’impact de la crise des crédits hypothécaires à risques aux Etats-Unis. Pour l’instant, les PME n’ont pas trop à redouter un durcissement de leurs conditions de crédit. « L’Express »

  • Septembre 2008 : Crise du crédit : la tempête continue
  • Le secteur financier américain continue de soulever des craintes. Résultat, les principaux indices boursiers mondiaux sont en baisse. Au Canada, les actions de Société Financière Manuvie, Financière Sun Life et Kingsway Financial ont été particulièrement malmenées. Hier, on a aussi vu les investisseurs se tourner vers des valeurs refuges. L’or a bondi de 70 $, à 850,50 $ US l’once, en une seule journée. Évidemment, les banques centrales tentent d’enrayer la crise. La Fed vient en outre d’injecter 180 G$ US dans l’économie. « Journal de Montréal, La Presse Affaires »

  • Septembre 2008 : Crise du crédit : le ciel s’assombri
  • Voyant que Lehman Brothers pourrait disparaître, les participants au marché semblent maintenant considérer crédibles les scénarios catastrophes qu’ils jugeaient auparavant grotesques. Une déconfiture du système bancaire américain, dont l’onde de choc se répercuterait à travers le monde et se solderait par une vaste consolidation du secteur financier mondial, fait désormais partie des hypothèses réalistes. D’ailleurs, l’assureur AIG, dont l’action s’est effondrée en Bourse hier, lutte pour sa survie ; il essaie d’obtenir 75 G$ US des banques JP Morgan et Goldman Sachs afin de couvrir ses contrats et son fonctionnement courant. Les craintes ont également touché General Electric, en raison de ses actifs, et les banques régionale Wachovia et Washington Mutual. Alors que des journaux assurent ce matin que les banques d’affaires Goldman Sachs et Morgan Stanley seront épargnées, Nouriel Roubini, l’économiste américain qui a prédit dès 2006 une crise de l’immobilier aux Etats-Unis, dit que les difficultés vont maintenant s’abattre sur ces deux joueurs. On sait déjà que le Japon n’échappera pas à la crise. Mardi, les titres des principales banques japonaises comme Mizuho, Mitsubishi UFJ, Sumitomo Mitsui ou Resona Holdings, dont certaines sont d’importantes créancières de Lehman Brothers, ont subi des chutes de l’ordre de 10 % ou plus. « Le Figaro, L’Express, Le Devoir, Wall Street Journal »


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