Citigroup, numéro un mondial des services financiers, présentera aujourd’hui un projet de cession d’actifs non stratégiques qui pourrait atteindre les 400 G$ US. « Nouvel Observateur »
- 11 mai :
Citigroup cèdera 500 G$ US d’actifs
Citigroup, la banque américaine la plus sévèrement touchée par la crise des prêts hypothécaires à risque, a présenté vendredi dernier, devant des analystes et investisseurs américains, son plan d’urgence. Celui-ci propose de vendre un cinquième de son bilan. Le montant des actifs qui seront cédés au cours des prochaines années pourrait atteindre 500 G$ US. « Los Angeles Times »
- Décembre 2007 :
Nouveau choc du « subprime » sur Citigroup
Citigroup va intégrer dans son bilan 49 G$ US d’actifs dépréciés provenant de sociétés actives dans le secteur des « subprimes » appartenant à sept véhicules d’investissements structurés (SIV) placés sous son contrôle. La banque se trouve ainsi fragilisée puisqu’elle est exposée à toute nouvelle dépréciation. En août, la valeur de ces actifs était de 87 G$ US, ce qui représente une chute de 77 % en 4 mois. Cette annonce a conduit Moody’s à abaisser le note principale de Citigroup de Aa2 à Aa3. « Le Figaro »
- Novembre 2007 :
Hémorragie de milliards chez Citigroup
Le leader mondial du secteur bancaire, Citigroup, pourrait enregistrer une nouvelle dépréciation d’actifs de 15 G$ US, selon sa rivale Goldman Sachs. Citigroup serait embourbée dans la crise des prêts hypothécaires à risque, ce qui a poussé Goldman Sachs à recommander la vente de ses titres. « Globe and Mail »
- Juin 2007 :
Stelco pourrait vendre une usine à Hamilton
Une compagnie allemande négocie actuellement avec Stelco l’achat de son usine de transformation à Hamilton. Si la transaction se réalise, Max Aicher Group prévoit augmenter la production en construisant des installations d’une valeur de 70 M$ sur la propriété, créant ainsi 250 emplois dans la région. « Toronto Star »
- Mai 2007 :
GE pourrait vendre une division
General Electric négocie actuellement la vente de sa division de plastique pour environ 11 G$ US à Saudi Basic Industries Corporation, une des plus importantes entreprises publiques de l’Arabie Saoudite, selon des sources proches. « New York Times »
- 3 février :
Alcoa alléché par des actifs d’Alcan
Des analystes ont affirmé hier que le géant américain de l’aluminium Alcoa pourrait à nouveau tenter de mettre la main sur les actifs d’Alcan en achetant une participation dans Rio Tinto, la société mère d’Alcan. On se rappellera que Rio Tinto a damé le pion à Alcoa l’an dernier, lors d’une guerre aux enchères pour l’entreprise canadienne. « Le Devoir »
- Novembre 2007 :
Abou Dhabi prend une bouchée dans Citigroup
L’émirat d’Abou Dhabi prendra une participation dans Citigroup en injectant 7,5 G$ US dans la première banque américaine, l’une des plus affectées par la crise des prêts hypothécaires à risque. Appelé à la rescousse, Abou Dhabi pourra acheter à terme jusqu’à 4,9 % du capital de Citigroup. « Globe and Mail »
- Novembre 2007 :
BHP s’apprête à vendre une division pétrolière
Le groupe minier BHP Billiton examine la possibilité de vendre une de ses plus importantes divisions, BHP Petroleum, afin de financer son offre d’achat hostile sur Rio Tinto. Les conseillers de BHP, Goldman Sachs et Citigroup, auraient même fait une escale en Chine pour sonder l’intérêt d’acheteurs potentiels pour ces activités qui pourraient valoir 42,2 G$ US. « New York Times »
- Novembre 2007 :
Le PDG de Citigroup tombe à son tour
Charles Prince, PDG de la plus grande banque des États-Unis, Citigroup, a présenté dimanche sa démission, l’institution ayant encouru 11 G$ US de dépréciations d’actifs en raison de la crise des crédits hypothécaires à risque, dont elle est la dernière victime. Il sera remplacé par l’ancien secrétaire au Trésor, Robert Rubin, a annoncé l’entreprise. « Journal de Montréal »
- Octobre 2007 :
Merrill Lynch pourrait déclarer des pertes additionnelles
À l’occasion de la publication de ses comptes trimestriels ce mercredi, Merrill Lynch pourrait annoncer une perte plus forte que celle indiquée précédemment. Cette perte, liée à la crise du crédit, pourrait être supérieure de 2,5 G$ US aux quelque 5 G déjà annoncés par la banque. « New York Times »