Citigroup a annoncé jeudi l’arrêt des discussions avec Wells Fargo sur un éventuel partage des activités de Wachovia, en expliquant qu’il réclamerait des indemnités aux deux banques mais qu’il n’empêcherait pas Wells Fargo de mettre en oeuvre son projet de rachat de Wachovia. « Nouvel Observateur »
- Octobre 2008 :
Citigroup et Wells Fargo se disputent Wachovia
La bataille est maintenant devant les tribunaux. Wachovia, qui s’était d’abord rapprochée de Citigroup, a ensuite fait volte-face pour se jeter dans les bras de Wells Fargo. L’objectif de Wachovia est de faire monter les enchères. « Wall Street Journal »
- Octobre 2008 :
Wachovia achetée par Wells Fargo
L’acquisition de la banque américaine en difficulté Wachovia par sa concurrente Wells Fargo est chose faite. La Réserve fédérale américaine vient de mettre le dernier maillon à la chaîne en approuvant cette acquisition d’une valeur de 11,7 G$ US. « Journal de Montréal »
- Septembre 2008 :
Citigroup pourrait racheter Wachovia
Des discussions préliminaires entre Wachovia et Citigroup à l’égard d’une éventuelle fusion seraient en cours, selon ce que rapporte CNBC. Wells Fargo et la banque espagnole Santander auraient également approché la célèbre banque de Charlotte. « Journal de Montréal »
- Septembre 2008 :
Citigroup avale sa rivale Wachovia
En achetant hier les activités bancaires de Wachovia moyennant 2,1 G$ US (et la reprise de 53 G de dettes) sous l’égide des autorités fédérales, Citigroup rejoint le petit groupe des gagnants de la crise, avec Bank of America et JPMorgan Chase. Quant à Wachovia, elle est la cinquième institution financière américaine acculée à la faillite ou au rachat en l’espace de deux semaines, après Lehman Brothers, Merrill Lynch, AIG et Washington Mutual. « Le Monde, Le Devoir »
- Novembre 2007 :
Wells Fargo essuie une perte de 1,4 G$ US
Wells Fargo & Co. devra absorbé une perte de 1,4 G$ US sur des prêts hypothécaires que les emprunteurs ne peuvent plus assumer. « Globe and Mail »
- Juillet 2007 :
Wells Fargo augmente ses profits de 9 %
Grâce à une augmentation des frais de service et des ventes de produits, Wells Fargo & Co. enregistre des profits en hausse de 9 % pour son deuxième trimestre. Ces chiffres étaient attendus avec une certaine nervosité étant donné que la période a été marquée par les taux d’intérêt élevés, les défaillances de crédit, la chute de la valeur des propriétés et le prix élevé de l’essence. « Los Angeles Times »
- Septembre 2008 :
Wachovia sur le point d’être achetée
Selon le New York Times, Citigroup et Wells Fargo seraient en concurrence pour s’offrir leur consœur Wachovia. « Le Figaro »
- Octobre 2008 :
Wachovia dévoile une perte gigantesque
Wachovia a déclaré aujourd’hui une perte de 23,9 G$ US pour son troisième trimestre, ce qui est un record chez les prêteurs américains depuis le début de la crise. Cette annonce lève le voile sur les défis importants que Wells Fargo devra surmontés lorsque l’acquisition sera complétée. « Globe and Mail »
- Novembre 2008 :
Citigroup sauvée de justesse
Dimanche soir, les autorités américaines ont secouru le géant bancaire Citigroup, l’une des banques les plus meurtries par la crise financière, en lui accordant notamment une garantie de plus de 300 G$ US sur ses actifs en échange d’une entrée dans son capital. En fait, selon les modalités de cet accord, les autorités apportent des garanties financières et un nouvel apport de liquidités à Citigroup, ce qui évite au géant bancaire de vendre des activités. « Le Point »
- Juillet 2008 :
Merrill Lynch et Citigroup enregistrent une perte
Contrairement à J.P. Morgan, Merrill Lynch et Citigroup ont écrit leurs résultats à l’encre rouge. La perte rapportée par Merrill Lynch au deuxième trimestre s’établit à 4,97 $ US par action, alors que les analystes ne la voyaient pas dépasser 1,91 $. Sur la période, l’établissement new-yorkais a annoncé une perte nette de 4,89 G$ US, un résultat qu’il attribue à une série de pertes exceptionnelles. Merrill Lynch souligne cependant que 4 200 emplois ont été supprimés depuis le début de l’année, pour l’essentiel aux États-Unis. Du côté de Citigroup, la perte de 2,5 G$ US au deuxième trimestre a surpris positivement le marché. La perte nette totalise 0,54 $ US par action, comparativement au profit de 1,24 $ l’action à la même période en 2007, ou 6,23 G$ US. La crise de crédit et le ralentissement économique sont blâmés. « Le Figaro » « Globe and Mail »