Encouragée par la force du dollar canadien, la Banque TD a annoncé hier avoir conclu une entente pour acquérir Commerce Bancorp, basée au New Jersey, aux États-Unis, pour 8,5 G$ US. La TD prévoit défrayer 75 % de son achat avec ses propres actions et 25 % en argent (2,1 G$ US). Cette transaction propulse la banque canadienne au septième rang des institutions bancaires en Amérique du Nord. « Le Devoir »
- Novembre 2007 :
La Banque TD brille
Banque TD, une des plus grandes banques canadiennes, a annoncé hier que son bénéfice net a grimpé de 44 %, à 1,09 G$ CA, au quatrième trimestre de l’exercice 2007, alors que ses activités américaines ont connu une croissance et que sa filiale des investissements bancaires a traversé sans problème la crise du marché du crédit. « Le Devoir »
- Août 2007 :
La Banque TD échappe à la crise du crédit
La Banque TD du Canada a surpassé les attentes hier en dévoilant une hausse de 39 % de son bénéfice du troisième trimestre et une hausse de son dividende malgré la crise du crédit qui a mis les marchés internationaux à rude épreuve ces dernières semaines. L’institution a cependant averti les analystes que même si elle s’est tenue à l’écart de ce segment du marché de crédit, elle pourrait toujours être touchée par les potentielles retombées de la crise. « Le Devoir »
- Juillet 2008 :
D’autres dépréciations pour la Banque Royale
La première banque au Canada, Banque Royale, pourrait procéder à de nouvelles dévaluations de titres de dette, d’une valeur de 1,5 G$ CA, au troisième trimestre, selon Mario Mendonca, analyste de Genuity Capital Markets. Notons que la Banque Royale est au deuxième rang des banques canadiennes les plus touchées par des dépréciations survenues suite à l’effondrement du marché des prêts hypothécaires à risque aux États-Unis, la première étant la Banque CIBC, avec des coûts de 6,66 G$ CA. « La Presse »
- Novembre 2008 :
Banque de l’année 2008 : BNP Paribas
La banque BNP Paribas se démarque dans la crise. Elle vient d’être élue « Banque mondiale de l’année 2008 » par le magazine anglais The Banker. BNP est la première banque française à obtenir cette distinction depuis la création du prix en 2000. « Le Figaro »
- Août 2007 :
La Banque Nationale dans une situation critique
À cause de la crise du papier commercial adossé à des actifs (PCAA) qui la frappe de plein fouet, la Banque Nationale du Canada a révélé hier qu’elle repoussait de quelques mois le dévoilement de son plan de développement attendu le mois prochain. La Banque a en outre indiqué qu’elle pourrait devoir inscrire « une importante charge » à ses prochains résultats à cause du PCAA. Cette crise n’a toutefois pas eu d’impact sur les résultats du troisième trimestre, qui s’est terminé le 31 juillet. La Banque y a réalisé des profits records de 243 M$ CA, en hausse de 10 % par rapport aux 220 M enregistrés il y a un an. « Le Devoir »
- Août 2007 :
La Banque Royale déçoit le marché
L’action de la Banque Royale du Canada a cédé du terrain hier malgré une hausse de 19 % de son bénéfice du troisième trimestre, les investisseurs semblant être déçus par rapport aux impressionnants résultats affichés la veille par la Banque TD. « Le Devoir »
- Juin 2007 :
Putnam Lovell vendu par Banque Nationale
Jeffries & Co. a fait l’acquisition des activités de Putnam Lovell, une banque d’affaires, dans le cadre d’une transaction conclue avec la Financière Banque Nationale, une division de Banque Nationale du Canada. « Journal de Montréal »
- Mai 2007 :
La Banque du Canada garde son taux cible inchangé
La Banque du Canada a annoncé aujourd’hui qu’elle maintient le taux cible du financement à un jour à 4,25 %. La fourchette opérationnelle pour ce taux est inchangée, et le taux officiel d’escompte demeure à 4,5 %. La banque centrale a cependant laissé planer la possibilité d’une hausse de taux dans un proche avenir. « Banque du Canada »
- Mai 2007 :
Bond de 14 % des profits de la Banque Royale
La Banque Royale du Canada, la première banque au pays, a vu son bénéfice net augmenter de 14 % au deuxième trimestre. Ce résultat inférieur au consensus a brisé la tendance enclenchée par BMO et TD qui ont toutes les deux surpassé les attentes du marché. « Globe and Mail »
- Octobre 2008 :
Le FMI, l’UE et la Banque mondiale secourent la Hongrie
Mardi, le Fonds monétaire international, l’Union européenne et la Banque mondiale ont volé au secours de la Hongrie, dont l’économie a été mise à mal par la crise financière, en apportant des prêts pour un montant total de 20 G d’euros. Sur ce montant, 12,5 G d’euros ont été promis par le FMI, 6,5 G d’euros par l’UE, et 1 G d’euros par la Banque mondiale. « Le Point »