Déjà incommodée par l’environnement d’austérité sur le marché du crédit, l’acquisition éventuelle de BCE vient de se heurter à un mur juridique. La Cour d’appel vient en effet de donner raison aux détenteurs d’obligations mécontents d’être pénalisés par la vente de Bell Canada. Cependant, la bataille juridique est loin d’être terminée. La Cour Suprême sera la prochaine étape, ont indiqué BCE et ses acheteurs. « Le Devoir »
- Juillet 2008 :
Acquisition de BCE : les choses pourraient traîner…
Les négociations entre le groupe d’acheteurs et le syndicat bancaire devant financer une partie importante de l’acquisition du géant des télécommunications canadien BCE sont de moins en moins harmonieuses. Les banques aimeraient en outre faire baisser le prix d’acquisition. Cette discorde pourrait retarder la transaction jusqu’à la fin de l’année. Par ailleurs, la compagnie ne versera pas son dividende trimestriel, une initiative visant à séduire ses acheteurs. « Globe and Mail »
- Juin 2008 :
Acquisition de BCE : l’affaire semble dans le sac
Ce week-end, tous les journaux ne parlent que de cette décision du plus haut tribunal du Canada. La Cour suprême a donné raison aux dirigeants de BCE. La Cour a statué que les dirigeants doivent tenter de défendre les intérêts de tous dans ce genre de transaction. Mais lorsque les intérêts sont trop divergents, ils doivent avant tout défendre les actionnaires. Cette décision vient de lever un obstacle important à l’acquisition de BCE par un groupe d’investisseurs, ce qui risque fort de faire bondir l’action demain. Par ailleurs, si vous voulez en savoir plus sur la position des détenteurs d’obligations, je vous conseille de lire la chronique « Comment acheter des obligations corporatives », publiée sur ce site.
- Septembre 2008 :
Inquiétudes face à l’acquisition de BCE
L’action de BCE a chuté en Bourse hier alors que la déconfiture de Lehman Brothers sème le doute sur le financement du projet d’acquisition et de privatisation du géant des télécommunications canadien. « Toronto Star »
- Juin 2008 :
Acquisition de BCE : les financeurs jouent les trouble-fête
Les banques qui avaient accordé un financement de 34,1 G$ CA dans le cadre du projet d’acquisition du géant des télécommunications canadien BCE cherchent maintenant à avoir des concessions et songent à modifier l’entente, disent des sources proches du dossier. « The Gazette »
- Janvier 2008 :
L’acquisition de BCE soulève le doute
L’action de BCE, un géant des télécommunications canadien, se fait marteler en Bourse depuis quelques jours. Elle se transige maintenant à peine au dessus des 36 $ CA, largement sous les 42,75 $ CA prévus dans la proposition d’acquisition de Teachers. « Journal de Montréal »
- Mars 2008 :
L’acquisition de BCE approuvée par le CRTC
Les acquéreurs éventuels de Bell Canada viennent de franchir un autre obstacle. Le CRTC a donné hier son aval conditionnel à ce qui doit être la plus importante prise de contrôle de l’histoire des entreprises canadiennes. « Le Devoir »
- Décembre 2007 :
SNC-Lavalin annonce une autre acquisition
SNC-Lavalin continue de tisser sa toile sur l’échiquier mondial. Cette fois, la société d’ingénierie canadienne annonce l’acquisition de Minerconsult Engenharia, une rivale brésilienne comptant environ 1 000 professionnels. Les conditions financières de l’entente n’ont pas été révélées. « Le Devoir »
- Septembre 2007 :
Une autre tuile pour GM
General Motors a annoncé le rappel au Brésil de 29 090 véhicules en raison d’un problème de fixation des amortisseurs avant sur les modèles Corsa, Montana et Meriva notamment. « Le Figaro »
- Août 2007 :
Un autre établissement de crédit tombe aux États-Unis
Aegis Mortgage (Houston), l’un des 30 plus grands établissements de crédit hypothécaire aux Etats-Unis, a déposé son bilan hier soir et demandé la protection du chapitre 11 de la loi sur les faillites. Cette annonce relance les craintes concernant les crédits immobiliers à risque aux Etats-Unis et limite ainsi les initiatives. « Le Figaro »
- Juillet 2007 :
Acquisition de Dow Jones : un autre pas de franchi
Dow Jones & Co a annoncé mardi soir que son conseil d’administration était disposé à recommander aux actionnaires l’offre d’achat de l’entreprise présentée par News Corp, laissant le sort du groupe entre les mains de la famille qui le contrôle. « Le Point »