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BrèvesDernier ajout : 4 décembre 2008. Dernières brèves
La Russie a utilisé le quart de ses réserves de change pour soutenir le rouble, en baisse depuis le début du conflit en Ossétie du sud, en août dernier. En trois mois, cette manne a fondu de près de 600 à 453 G$ US. Mais le rouble continue de plonger. La Russie est donc contrainte d’adopter une nouvelle politique monétaire, pense Juan Carlos Rodado, analyste spécialiste des marchés émergents chez Natixis. Il précise qu’une dévaluation du rouble est désormais envisagée. « Le Figaro »
Après avoir injecté 1,5 billion $ US dans le système financier américain, les Etats-Unis donnent un autre grand coup. Le Trésor américain et la Réserve fédérale viennent en effet de débloquer 800 G$ US pour relancer la pompe du crédit. Cette somme permettra d’acheter de mauvaises dettes aux institutions financières et de soutenir le marché du crédit. « Le Figaro »
La banque centrale de la Chine a diminué aujourd’hui ses taux directeurs d’un peu plus de 1 point de pourcentage, la réduction la plus importante depuis la crise asiatique, il y a dix ans. Cette décision traduit bien les inquiétudes du gouvernement face à l’évolution de l’économie. « Globe and Mail »
Le nombre de banques inscrites sur la liste des établissements à problèmes aux États-Unis a augmenté de près de 50 % au 3e trimestre, atteignant 171, selon l’organisme américain chargé de garantir les dépôts des banques, la FDIC. 54 institutions se sont donc ajoutées sur cette liste. Notons qu’on dénombre 8 500 banques américaines. « Journal de Montréal »
BHP Billiton vient d’abandonner son projet de racheter le groupe minier anglo-australien Rio Tinto. De toute façon, les dirigeants de Rio Tinto voyaient d’un mauvais oeil cette offre d’environ 50 G$ US. « Le Figaro »
Maintenant que Citigroup est sauvée, les craintes des investisseurs se tournent vers Bank of America. La troisième banque américaine en termes d’actifs est très présente dans les crédits immobiliers aux Etats-Unis. Le poids de ces activités s’est encore accru avec l’acquisition de Countrywide Financial, premier groupe indépendant de crédit immobilier des États-unis, et le rachat de Merrill Lynch, plus important courtier au monde. « Nouvel Observateur »
La Banque mondiale vient de revoir sensiblement à la baisse les prévisions de croissance en Chine en 2009, à +7,5 %, contre initialement 9,2 %. Il s’agirait du plus faible niveau en 19 ans. L’institution table aussi sur un produit intérieur brut en hausse de 9,4 % cette année, contre 9,8 % dans son précédent rapport trimestriel, après le bond de 11,9 % en 2007. Par ailleurs, la Banque mondiale note que Pékin a pris des mesures depuis l’été 2008 pour soutenir la croissance. Il y a deux semaines, la Chine a annoncé un plan de relance de 4 000 G de yuans (586 G$ US) pour stimuler les investissements et la demande jusqu’à la fin de 2010. « L’Express »
Selon le Washington Post, Barack Obama préparerait un projet pour relancer l’économie américaine. Le montant du plan s’élèverait à 700 G$ US sur deux ans, soit l’un des plus colossaux depuis le New Deal de Franklin Delano Roosevelt dans les années 30, afin de sortir le pays de la Grande Dépression. A titre de comparaison, le 13 février, le président George W. Bush avait débloqué 168 G$ US sur deux ans, afin de tenter d’éviter une récession aux Etats-Unis. « Le Figaro »
Dimanche soir, les autorités américaines ont secouru le géant bancaire Citigroup, l’une des banques les plus meurtries par la crise financière, en lui accordant notamment une garantie de plus de 300 G$ US sur ses actifs en échange d’une entrée dans son capital. En fait, selon les modalités de cet accord, les autorités apportent des garanties financières et un nouvel apport de liquidités à Citigroup, ce qui évite au géant bancaire de vendre des activités. « Le Point »
Affaiblies par des pertes subies en raison de la crise financière mondiale, les banques canadiennes dévoileront au cours des prochains jours certains des pires résultats trimestriels de récente mémoire. Ces résultats sombres couronneront une année déjà difficile et prépareront le terrain pour ce qui s’annonce comme une autre année ardue pour le secteur bancaire, auparavant stable. « Journal de Montréal »
Le Premier ministre britannique va dévoiler aujourd’hui une série de mesures contre la crise. Parmi elles, la baisse de la TVA, et l’augmentation des impôts pour les plus riches. « L’Express »
Barack Obama a dévoilé samedi son plan pour sortir l’économie américaine de son marasme actuel et créer 2,5 millions d’emplois d’ici janvier 2011. Son administration entend reconstruire des routes et des ponts, moderniser des écoles, développer des sources d’énergie alternatives et mettre au point des voitures moins polluantes. « New York Times »
Hier, La Caixa, l’une des plus importantes banques d’Espagne, a annoncé qu’elle négociait avec la compagnie russe Loukoïl pour lui céder sa participation (près de 14 %) dans la compagnie pétrolière Repsol. La Caixa a précisé qu’un accord éventuel devrait être approuvé par le premier actionnaire du groupe pétrolier Repsol (avec 20,01 % du capital), le groupe Sacyr, qui cherche à se désendetter d’urgence. Si les choses se dénouaient de la sorte, Loukoïl deviendrait le premier actionnaire de Repsol, à condition de pouvoir débourser quelque 10 G d’euros. « Le Figaro »
Citigroup, l’ex-numéro un mondial des services financiers, est victime d’une vague de défiance boursière qui a fait chuter son cours de moitié en deux jours. Les annonces en rafale de la banque depuis lundi en seraient la cause. On parle évidemment de la suppression de 50 000 emplois, du rapatriement de 18 G$ US d’actifs toxiques dans ses comptes et de la participation accrue au capital du prince Al-Walid, 5e fortune saoudienne. Face à la situation critique, ses dirigeants ont mis à l’étude divers scénarios, prévoyant la cession de pans entiers de la banque, voire sa vente pure et simple, affirme le Wall Street Journal. « Le Monde »
« Jusqu’à ce qu’ils nous montrent un plan, nous ne pouvons pas leur montrer l’argent », a dit Nancy Pelosi, la présidente démocrate de la Chambre des représentants. General Motors, Ford et Chrysler, qui étaient venus quérir devant le Congrès américain un prêt-relais d’urgence de 25 G$ US, sont donc repartis les poches vides. Toutefois, ils ont jusqu’au 2 décembre pour présenter un plan démontrant leur viabilité à long terme. Sensibles à leur cause, les démocrates auraient été refroidis par l’opposition des républicains et l’hostilité envers les industriels manifestée par le grand public. « Le Monde » « Le Devoir »
Le pétrole vient de franchir une barre symbolique. Pour la première fois depuis mai 2005, son prix est descendu à moins de 50 $ US le baril à Londres. C’est que les inquiétudes face à la demande de pétrole persistent. « Globe and Mail »
Le premier brasseur mondial, InBev, a bouclé le rachat de son rival américain Anheuser-Busch, pour 52 G$ US. Avec ses 36 G de chiffre d’affaires cumulé, le nouveau groupe rebaptisé « Anheuser-Busch Inbev » relègue loin derrière lui le numéro deux mondial, le Britannique SABMiller (21 G). Les actionnaires d’Anheuser-Busch ont donné leur feu vert la semaine dernière à l’opération. L’opération a aussi été autorisée vendredi par les autorités américaines de la concurrence, qui ont toutefois posé des conditions, comme la cession des activités américaines de Labatt, la filiale canadienne d’InBev. « Le Monde »
Les Etats-Unis auraient demandé à quatre riches monarchies du Golfe de lui avancer 290 G$ US pour les aider à combattre les effets de la crise financière internationale. Selon le quotidien koweïtien Al-Seyassah, Washington aurait demandé 120 G$ US à l’Arabie saoudite, 70 G aux Emirats arabes unis, 60 G au Qatar et 40 G au Koweït, sans préciser sous quel forme les Etats-Unis pourraient recevoir cet argent, destiné, selon lui, à empêcher que l’économie américaine s’installe dans la récession. Ces quatre pays sont tous membres de l’OPEP. « Le Monde »
La Commission européenne prépare un plan de relance de 130 G d’euros, constitué de fonds européens et de contributions directes des Etats membres. « Le Monde »
Signe des temps difficiles que nous traversons, les exportations japonaises ont baissé de 7,7 % en octobre, une chute record depuis les 14,5 % enregistrés à la suite de l’explosion de la bulle Internet et des attentats du 11 septembre 2001. Les exportations vers les Etats-Unis chutent de 19 % et celles vers l’Union européenne de 17,2 %. Il faut souligner l’importance de la chute des exportations de voitures vers les Etats-Unis qui représente 13,9 % de volume en moins. « Le Figaro »
La Banque du Canada a admis hier pour la première fois que l’économie canadienne pourrait connaître une récession, ajoutant que de nouvelles baisses des taux d’intérêt risquaient d’être nécessaires pour stimuler l’économie. « Le Devoir »
Les prix à la consommation aux Etats-Unis ont connu en octobre une baisse sans précédent de 1 %, conséquence de la forte baisse des coûts de l’énergie pour un troisième mois consécutif et du ralentissement économique. Selon les statistiques publiées par le Département du travail, les prix de l’énergie ont chuté de 8,6 % en octobre, après des baisses de 3,1 % en août et de 1,9 % en septembre. « Le Monde »
Les partons de Ford, General Motors et Chrysler ont plaidé cette semaine devant le Congrès en faveur d’un crédit-relais de 25 G$ US pouvant les sauver. GM et Ford ont brandi l’épouvantail d’un effondrement en cascade de toute l’industrie automobile américaine en cas de faillite d’un des trois grands constructeurs automobiles américains. De son côté, Robert Nardelli, le PDG de Chrysler, a indiqué qu’il serait prêt à se contenter d’un salaire annuel d’un dollar, dans un contexte d’effort pour redresser sa société à court de liquidités. « Le Figaro »
Le ton est donné : les perspectives pour l’ensemble des constructeurs automobiles sont sombres. Le bénéfice du constructeur automobile japonais Nissan devrait tomber à zéro au cours du second semestre de son exercice, allant d’octobre à mars. Pour sa part, Renault ne réalisera pas ses objectifs de marge opérationnelle en 2008 et 2009. Par ailleurs, le premier constructeur automobile japonais, Toyota, va arrêter la production dans toutes ses usines aux Etats-Unis et au Canada pendant deux jours en décembre, en réaction à la chute de la demande sur le marché nord-américain. « Le Figaro » « Le Point »
Le comité de la Banque d’Angleterre a voté en faveur d’une diminution de 1,5 % du taux directeur, le ramenant ainsi à 3 %. Durant cette rencontre, une baisse de 2 % a également été évoquée, alors que les pressions inflationnistes se dissipent dans ce pays. Rappelons que la Banque d’Angleterre avait surpris tout le monde au début de novembre en réduisant son taux directeur de 150 points de base. « Daily Telegraph »
La liste des victimes de la chute des marchés s’allonge un peu plus chaque jour. Cette semaine, deux richissimes hommes d’affaires européens, l’Allemand Adolf Merckle et le Franco-polonais Romain Zaleski, ont dû demander le secours des banques pour se sortir d’un très mauvais pas. Ces deux financiers expérimentés ont été rattrapés par l’évolution erratique des Bourses. Les deux hommes sont à la tête de discrets mais très puissants holdings familiaux. À l’époque du crédit facile, ils ont endetté leur structure pour mieux investir. Ils se retrouvent aujourd’hui dans des situations financières extrêmement tendues. « Le Figaro »
Le secrétaire au Trésor américain, Henry Paulson, a déclaré lundi qu’il ne comptait pas puiser davantage dans les 700 G$ US mis à sa disposition par le Congrès pour sauver les banques d’ici à la prise de fonctions du nouveau président, Barack Obama, le 20 janvier 2009. Sur l’enveloppe débloquée par le Congrès au début d’octobre, M. Paulson a reçu l’autorisation de dépenser 350 G. Et 290 G ont déjà été alloués. « Le Monde »
Le départ du charismatique PDG de Yahoo !, Jerry Yang, permettra au géant de l’Internet, en pleine période de flou quant à son avenir, de tourner une page de son histoire. Jerry Yang, 40 ans, quittera son poste dès que le conseil d’administration lui aura trouvé un successeur. « Le Devoir »
Pour la première fois depuis sa création en 1999, la zone euro est entrée en récession avec une deuxième contraction d’affilée du produit intérieur brut (PIB) trimestriel. Le PIB de la zone recule de 0,2 % au troisième trimestre par rapport au deuxième. La France est une des rares économies de la région à enregistrer une croissance positive sur cette période. « Le Figaro »
Pour renflouer sa trésorerie, le constructeur automobile américain Ford compte vendre les deux tiers de sa participation dans le Japonais Mazda Motor, soit 20,4 % sur les 33,4 % qu’il possède, ce qui devrait lui procurer 540 M$ US. « La Presse Affaires »
Très affaiblie par la crise, la banque américaine Citigroup a annoncé hier qu’elle compte supprimer très rapidement jusqu’à 50 000 postes pour ramener ses effectifs mondiaux à 300 000 personnes. « Le Devoir »
Les marchés asiatiques sont en ordre dispersé ce lundi, et les places européennes sont en baisse. Pour le moment, les investisseurs doutent des retombées réelles du sommet du G-20. « Le Figaro »
Les cours du pétrole poursuivent leur repli, passant sous la barre des 56 $ US le baril, non loin d’un plus bas de deux ans. Les mesures avancées par le sommet du G-20 n’ont visiblement pas rassuré les participants au marché. « Nouvel Observateur »
L’avenir des trois constructeurs automobiles américains pourrait se jouer cette semaine avec la reprise de la session du Congrès et devrait dépendre pour beaucoup de la capacité des parlementaires américains à s’entendre sur l’aide à leur accorder. Mais les premiers signes ne sont guère encourageants pour General Motors, Ford et Chrysler, les républicains ne montrant aucune envie de se rallier aux propositions de la majorité démocrate. « Le Point »
Pour satisfaire ses besoins de liquidités, General Motors va céder ses parts dans la firme japonaise Suzuki pour 22,37 G de yens (230 M$ US), a annoncé Suzuki, lundi, en précisant que la firme américaine possédait 3,02 % de son capital. « Journal de Montréal »
Le deuxième brasseur en Australie, Lion Nathan, a lancé une offre de 7,6 G$ AU pour acquérir Coca Cola Amatil, qui détient la licence de fabrication de la boisson gazeuse américaine en Australie. L’offre constitue une prime de 25 % sur le cours actuel de l’action de Coca Cola Amatil. Mais les dirigeants de l’entreprise ne l’estiment pas suffisante si on la compare aux autres offres qui ont déjà été lancées dans le secteur. « Nouvel Observateur »
Les dirigeants des pays du G-20, réunis en sommet extraordinaire dans la capitale américaine, se sont mis d’accord hier sur un vaste plan d’action destiné à réformer la finance mondiale et à sortir le monde de la crise actuelle. Le G-20 a en outre énuméré une série d’ « actions immédiates » pour empêcher l’économie mondiale de sombrer dans une récession prolongée, suggérant l’utilisation de mesures budgétaires pour stimuler rapidement la demande interne ou des baisses de taux d’intérêt dans certains pays. Cinq champs d’action ont été définis : correction des aspects de la réglementation financière à la source de la crise, harmonisation des normes comptables, amélioration de la transparence des marchés de produits dérivés, révision des pratiques de rémunération des dirigeants de banques pour éviter des prises de risque excessives, et révision du mandat, de la gouvernance et des besoins en capitaux des institutions financières internationales. Le directeur général du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn, a indiqué que son institution était favorable à des plans de relance nationaux et coordonnés, dont le montant équivaudrait à 2 % du produit intérieur brut des pays participants. « La Presse Affaires » « Le Monde »
Le grand absent de la réunion du G-20, Barack Obama, n’a pas tardé à se faire entendre. Dans une allocution diffusée hier à la radio et sur Internet, il a insisté sur la mise en place d’un nouveau plan de relance de l’économie américaine, si possible avant son entrée en poste à la fin de janvier. Sa priorité : relancer l’économie américaine avant de s’attarder aux mesures du G-20. « Le Monde »
Le Fonds monétaire international vient d’avancer 7,6 G$ US au Pakistan afin que le pays puisse solidifier sa balance des paiements et mettre en place un plan de sauvetage de l’économie. « Herald Tribune »
L’autre grand spécialiste américain du refinancement hypothécaire après Fannie Mae, Freddie Mac, a dévoilé vendredi dernier une énorme perte : 25,3 G$ US au troisième trimestre, un chiffre plus de vingt fois supérieur à celui à la même période en 2007. Rappelons que les deux groupes, qui refinancent désormais plus de 70 % des nouveaux crédits hypothécaires, avaient été mis sous tutelle en septembre, et le Trésor s’était donné la possibilité d’investir jusqu’à 100 G$ US dans chacun pour consolider leurs finances, en échange d’actions préférentielles. « Le Monde »
Le département américain de la Justice oblige le brasseur belge InBev à vendre les activités américaines de Labatt avant de pouvoir se porter acquéreur d’Anheuser-Busch pour la somme de 52 G$ US. Les autorités antitrust veulent ainsi protéger les consommateurs contre une hausse possible de prix. « Le Devoir »
237,2 G$ US ! C’est le déficit budgétaire de l’administration américaine pour un mois seulement, octobre 2008, marquant le début de la nouvelle année financière. Le déficit est plus important que ce que les analystes prévoyaient ; il est plus de quatre fois plus élevé que les 56,8 G$ US de déficit enregistrés en octobre 2007. Bien entendu, les dépenses entraînées par la crise financière expliquent ces résultats désastreux. « La Presse Affaires »
Pendant que les défenseurs de l’industrie automobile aux États-Unis parlent des effets négatifs qu’entraîneraient la faillite des trois grands constructeurs, comme la disparition de 3 M d’emplois et la perte de 150 G$ US de recettes fiscales, l’Union européenne, elle, s’apprête à contester devant l’OMC une première aide de 25 G$ US votée par le Congrès américain le 27 septembre dernier. Cette « aide » visant à réorienter le secteur vers des modèles plus écologiques pourrait être jugée illégale. « La Presse Affaires » « Le Point »
La Chine songe à soutenir les efforts du Fonds monétaire international visant à aider les pays fragilisés par la crise financière. La Chine pourrait puiser cet argent dans ses réserves de 2 billions $ US. « New York Times »
La Serbie a conclu un accord avec le Fonds monétaire international (FMI) prévoyant notamment de réduire son déficit budgétaire et de l’aider à résister à la crise financière mondiale, en particulier à un possible arrêt des investissements étrangers. Les fonds avancés s’élèvent à 520 M$ US. « New York Times »
Le secrétaire au Trésor des États-Unis, Henry Paulson, a annoncé mercredi qu’il renonçait à son plan de rachat d’actifs invendables des banques, estimant que l’achat direct d’actions d’institutions financières est le moyen le plus rapide et le plus efficace d’utiliser les nouveaux pouvoirs pour stabiliser le système financier. De plus, il a indiqué que les constructeurs automobiles ne recevraient pas l’argent du plan de sauvetage, qui s’adresse aux banques, mais que le gouvernement planche sur une autre solution pour eux. « La Presse Affaires »
L’Allemagne est entrée en récession au troisième trimestre 2008 : le produit intérieur brut (PIB) s’est contracté de 0,5 % entre juillet et septembre, selon des données provisoires publiées aujourd’hui par l’Office fédéral des statistiques. Au deuxième trimestre, la croissance avait déjà été négative, à -0,4 %. Rappelons que l’économie des trois principales puissances mondiales, soit l’Europe, les Etats-Unis et le Japon, chancelle. « Le Monde »
Selon les rumeurs, le Japon devrait offrir au Fonds monétaire international (FMI) un prêt pouvant aller jusqu’à environ 100 G$ US, financé à l’aide de ses réserves de change. Cette offre généreuse augmenterait immédiatement de plus d’un tiers les ressources actuelles du FMI et l’aiderait à renflouer les pays les plus ruinés par la crise financière mondiale. « Le Point »
Le gouvernement fédéral achètera d’ici la fin de l’année financière des blocs additionnels de prêts hypothécaires assurés à concurrence de 50 G$ CA, a annoncé hier le ministre des Finances, Jim Flaherty. Cette mesure vise à maintenir la disponibilité du crédit à plus long terme au pays. Ottawa va également rendre plus abordable l’utilisation de l’assurance gouvernementale permettant aux banques d’emprunter sous le programme temporaire de la Facilité canadienne d’assurance aux prêteurs (FCAP). Le ministre des Finances a dit s’attendre à un déficit fiscal cette année, mais a assuré que les finances publiques seront bien gérées dans le contexte. « Le Devoir »
Hier, les autorités et les banques américaines ont annoncé conjointement une simplification des procédures mises en œuvre pour aider des centaines de milliers de propriétaires immobiliers, en retard dans leurs remboursements, à conserver leur logement. Le plan présenté par l’Agence fédérale pour le financement du logement permet aux emprunteurs occupant leur résidence principale et ayant manqué au moins trois paiements de bénéficier rapidement d’une révision des conditions de leur emprunt. L’emprunteur pourra ainsi obtenir une baisse du taux d’intérêt, une extension de la durée de l’emprunt ou une réduction du montant emprunté, à condition que la restructuration aboutisse à une mensualité de remboursement supportable, inférieure ou égale à 38 % de son revenu brut. « Le Monde »
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